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30 avril 2011 6 30 /04 /avril /2011 14:30

police feuDans de nombreux articles nous avons dénoncé ce qui semble bien être une politique d'achat de la "paix sociale" de la mairie de Corbeil-Essonnes envers les "jeunes" des quartiers "sensibles " comme on dit en novlangue politiquement correct (Le President Sarkozy a un mot plus juste pour les désigner R....lles ) .

 

Entre autre nous en avons vu une démonstration lors des dernières élections municipales ou le député PS Manuel Valls a été agressé et bombardé d'oeufs (ce qui démontre la préméditation) . Il est vrai que dans l'Essonne toit marche à l'envers : la droite caresse dans le sens su poil   les "jeunes des quartiers sensibles" , tandis qu'à Evry le maire socialiste Valls leur promet ...L'ordre républicain ...Ce qui ne leur plaît pas du tout !

 

Nouvelle illustration de cet échec de tentative d'achat de la Paix Sociale dans le Parisien de ce jour ...

 

Puique ces "jeunes" réclament leur "dû" eh bien le SIPM-FPIP/EUROCOP dit très clairement que les fouteurs de merde des cités méritent ce que  le député-maire socialiste de Villeneuve-sur Lot vient de distribuer : une paire de claques .

 

Nous ne pouvons que rappeller à la municipalité de Corbeil Essonnes les mots immortels de Sir Winston :

Winston Churchill

 

 

http://www.leparisien.fr/essonne-91/corbeil-50-jeunes-tentent-un-coup-de-pression-en-mairie-30-04-2011-1428952.php

 

 



« Des promesses nous ont été faites lors des dernières élections municipales. Nous devions avoir du travail, des formations, des voyages pour les plus jeunes. Nous n’avons rien eu », clame Abdel.
C’est aux alentours de 19h30 que le rassemblement s’est formé. « Nous nous sommes donné rendez-vous entre cités. Pour une fois que nous sommes tous unis! » sourit un jeune homme. La sécurité bloque l’accès à la mairie. « Ce n’est pas normal, nous sommes des citoyens comme les autres », s’indigne Abdel. « Nous ne pouvons pas laisser entrer n’importe qui », justifie-t-on en mairie.Le maire file en catimini

« Il n’y a plus rien pour la jeunesse. Nous avons voté pour eux et ils nous traitent comme des chiens », estime Mourad. Les élus du conseil municipal sortent. « De toute façon, la majorité n’était pas assez nombreuse au début pour assurer le quorum et le conseil ne pouvait pas se tenir », raconte l’opposant PC Bruno Piriou.
Le bruit court qu’une délégation, composée d’un membre de chaque quartier, va être reçue. Une simple rumeur. Protégés par des gardes du corps et la police, le maire UMP Jean-Pierre Bechter et le sénateur UMP , ancien maire de la commune et qui loue toujours un bureau en mairie, quittent les lieux en catimini. Le siège plutôt pacifique de l’hôtel de ville se poursuit. Une quarantaine de policiers, renforcés par des équipes de la brigade anticriminalité, dressent une barrière humaine autour du bâtiment. Des chiens d’attaque complètent l’arsenal.
Vers 21 heures, une altercation éclate entre plusieurs jeunes. « C’est la honte. Nous ne sommes pas venus pour ça! » tente de raisonner Mourad. Finalement, les esprits échauffés se calment. Les groupes de jeunes se dispersent dans un calme relatif. « Nous voulons bien les recevoir, mais pas de cette façon. Nous ne cédons pas à la pression », dit-on dans l’entourage de Jean-Pierre Bechter. « Ce ne sont pas des voyous. On leur a promis des choses et la majorité ne peut pas tenir ses promesses. Et puis le maire qui se sauve de sa mairie… A peine réélu, il est complètement à la peine. Tout cela est triste », déplore Bruno Piriou.



 

Le Parisien

Corbeil : 50 jeunes tentent un coup de pression en mairie

Ils voulaient obliger le maire UMP de Corbeil-Essonnes à tenir ses « promesses de campagne ». La police a été appelée en renfort pour les empêcher de pénétrer dans l’hôtel de ville.

Julien Heyligen | Publié le 30.04.2011

 Ils sont venus de tous les quartiers de Corbeil-Essonnes : la Nacelle, Montconseil et Tarterêts. Une cinquantaine de personnes, âgées majoritairement d’une vingtaine d’années, se sont réunies hier soir devant l’hôtel de ville de la commune, où se tenait un conseil municipal. Fâchés de ne pas pouvoir rentrer dans le bâtiment pour se faire entendre, ils ont patienté devant l’édifice, ceinturé d’un impressionnant cordon de policiers.

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Published by Syndicat indépendant de la police municipale - dans Faits divers