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1 octobre 2011 6 01 /10 /octobre /2011 18:44

Les Policiers Municipaux, ASVP, agents de surveillance de la Ville de Paris et d'autres catégories d'agents (dont les agents de sécurité privée) doivent pour exercer leurs fonction bénéficier d'un agrément du Préfet . Sur le principe c'est une très bonne chose, garante de la respectabilité des agents concernés et de leur probité .

 

 

Malheureusement il arrive que le système "dérape" . Des agents sont privés d'agrément pour des motifs anciens, parfois sans condamnation, au bon vouloir du Préfet . Ainsi on ne demande pas forcément aux agents concernés d'être de "bons citoyens" mais parfois d'avoir un comportement qui frise l'angélisme et qui est bien loin de la nature humaine .

 

 

Un agent impliqué dans une bagarre privée, hors service, ou dans une pécadille peut ainsi se retrouver frappé d'une double peine : chômage et exclusion sociale à la clef dans l'indifférence générale .

 

C'est pour cela que nous réclamons que les retraits d'agréments définitifs soient décidés par une commission mixte paritaire indépendante, le Préfet ou le Procureur pouvant bien entendu décider d'un retrait d'agrément temporaire dans le cadre d'une urgence . Il ne s'agit pas de garder des "RIPOUX" chez nous, pour eux c'est la porte directe, mais de tenir compte de la nature humaine et de ne pas sanctionner trop lourdement de petites erreurs de conduite sans réèlle gravité et déjà sanctionnées  par les tribunaux et/ou les conseils de discipline.

 

D'ailleurs on peut noter que les policiers nationaux condamnés pour des faits mineurs , après une éventuelle sanction administrative quisuit logiquement, ne se retrouvent pas frappés d'interdiction d'exercer : ils n'ont pas d'agrément préfectoral .

 

Deux poids deux mesures ? Trois poids trois mesures . Car qu'en est-il chez les Préfets qui décident de ces retraits d'agrément ? Eh bien pour eux pas de problème .

 

Prenons le cas de Monsieur Stefanini nommé Préfet d'Aquitaine .

http://www.sudouest.fr/2011/09/27/le-prefet-a-bien-rebondi-510326-710.php

 

Précisons que nous n'avons absolument rien contre le Préfet Stéfanini , qui nous semble à la fois compétent, à la place à ce poste et de surcroît sympathique et grand serviteur de l'Etat .

 

En 2004, cet ancien directeur de cabinet d'Alain JUPPE a été condamné par la cour d'appel de Versailles à dix mois de prison avec sursis pour recel de prise illégale d'intérêt .

 

La Cour d'Appel a bien précisé que cette condamnation n'apparaîtra pas dans le bulletin n°2 de Monsieur Stefanini .

 

A ce titre , Monsieur le Préfet peut parfaitement exercer ses fonctions .

 

Mais on peut se demander si Monsieur Stefanini voulait devenir Policier Municipal, ASVP, agent de surveillance de la Ville de Paris ou agent de sécurité privée si on lui accorderait son agrément !!!!

 

Voilà .

 

La "République irréprochable " doit pouvoir donner une chance à ses serviteurs de continuer à les servir . Mais il nous semble qu'elle ne doit pas être plus sévère avec les "petits" qu'avec les "grands" , quelque soient les qualités de M. Stefanini ou d'autres . Simple question de justice sociale .

 

B/N le 01/10/2011 delacroix

 

 

 

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11 septembre 2011 7 11 /09 /septembre /2011 09:52

Publié le 09.09.2011, 08h13 | Mise à jour : 09h00 

L'enquête sur le meurtre d'Aurélie Fouquet, une policière municipale de Villiers-sur-Marne (Val-de-Marne) en mai 2010, qui a conduit à l'incarcération provisoire de 9 suspects, pourrait être remise en cause. D'après Europe 1, l'ensemble de la procédure pourrait être annulée à cause d'irrégularités policières.

L'avocat d'un des suspects a déposé une requête en ce sens, qui doit être examinée aujourd'hui par la Chambre de l'Instruction de la Cour d'appel de Paris, révèle la radio.

Le 20 mai 2010, une fusillade entre les forces de l’ordre et un commando de braqueurs qui préparait l’attaque d’un fourgon éclate à proximité de l'autoroute A4 à Villiers-sur-Marne. Aurélie Fouquet, 26 ans, policière municipale s'écroule, mortellement touchée. Peu de temps après, un premier suspect est arrêté et, de fil en aiguille, neuf personnes seront interpellées et incarcérées dans cette affaire, dont Redouane Faïd, qui se présentait comme un brigand repenti et est suspecté d'être le cerveau du braquage et le meurtrier présumé d'Aurélie.

Affaire réglée. pas si sûr, car l'avocat d'un des suspect évoque aujourd'hui des irrégularités dans l'enquête et notamment l'utilisation illégale d'une balise GPS placée 48 heures avant la fusillade par les policiers, sous le fourgon qui a servi aux braqueurs. Selon Europe 1, pour éviter de mentionner cette balise, un faux procès verbal aurait été rédigé.

D'où la demande d'annulation de l'ensemble de la procédure. Ce qui serait inconcevable pour l'avocat de la famille de la policière, interrogé par la radio, pour qui l'histoire de cette balise ne peut remettre en cause «la validité de l'enquête.»

 

Aurélie Fouquet

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5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 18:16

Les deux retraités, tués de plusieurs coups de couteau, ont été retrouvés ligotés avec du fil de fer dans leur pavillon de Maurepas. La piste d'un double homicide crapuleux semble privilégiée.

Un couple de retraités septuagénaires a été retrouvé assassiné et ligoté avec du fil de fer vendredi soir dans son pavillon de Maurepas, à quelques kilomètres de Trappes , dans les Yvelines. Après avoir été alerté par la famille, inquiète de ne plus avoir de nouvelles, des équipes de secours étaient intervenues au domicile des victimes vendredi, en début de soirée. Les deux retraités ont été tués de plusieurs coups de couteau, a déclaré une source judiciaire, confirmant une information du Parisien. Alors qu'aucune effraction n'a été constatée dans le logement, ce dernier a en revanche été complètement fouillé et des objets auraient disparu.

«Les deux victimes de 72 et 74 ans vivaient avec une petite retraite. Lui était un ancien employé de l'INRA (Institut national de la recherche agronomique). C'est incompréhensible de s'acharner sur des gens modestes et sans histoire pour de l'argent», a déploré la source judiciaire. «Nous sommes confrontés à de nombreuses affaires où les victimes sont ligotées mais un tel déchaînement de violence est inhabituel. D'habitude, les malfaiteurs ligotent leurs victimes, s'emparent de leurs biens puis disparaissent. La police démarre son enquête qui va nécessiter de nombreuses auditions», a ajouté cette même source.

Autopsie

L'enquête devra déterminer si le couple a été torturé et si le vol est bien le mobile de ces meurtres. La piste d'un double homicide crapuleux semble toutefois privilégiée. Autre inconnue : l'heure à laquelle le drame s'est produit. D'après des témoins, les volets de la maison étaient fermés depuis jeudi après-midi.

Le parquet de Versailles a ordonné une autopsie des corps, qui doit avoir lieu lundi, dans le cadre d'une enquête confiée à la police judiciaire de Versailles. (source le Figaro.fr)

 

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Les Chauffeurs, ou Chauffeurs de pâturons (en argot, « brûleurs de pieds ») est un terme populaire utilisé pour désigner des bandes de criminels qui s'introduisaient la nuit chez les gens et leur brûlaient les pieds dans la cheminée ou sur les braises pour leur faire avouer où ils cachaient leurs économies. Leur anonymat leur permettait d'agir en toute impunité pendant plusieurs années.

Organisées dans un État désorganisé, ces hordes écumaient les campagnes, et chaque membre connaissait sa tâche : « faire effraction avec des coutres, escalader les murs, enfoncer les portes avec de grosses pièces de bois, lier, garrotter, assommer, couper la gorge, chauffer les pieds, voler, incendier, empoisonner, violer, partout ce sont les mêmes moyens employés par les brigands ».

On commence à évoquer ces criminels pendant la Révolution française, lorsque l'État est désorganisé.
Les forêts couvrant une très grande proportion du territoire protégeaient alors toutes sortes d'individus.

 

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Il faut être bien clair : il y a encore quelques années un voyou hésitait à pénétrer dans un domicile ... Dans la campagne ce genre de plaisanterie se finissait souvent par un coup de chevrotines calibre 12 .

 

Mais depuis on a convaincu les Français que les "armes c'est mal" et qu'il ne faut pas se défendre .

 

On en revient dont au temps des chauffeurs carce genre de drame est de plus en plus fréquent !!!!

 

Nous ne pouvons que conseiller aux Français de s'équiper de moyens de défense LEGAUX , d'apprendre à s'en servir , et pour ceux qui en ont les moyens de faire appel aux services d'une télésurveillance sérieuse .

 

B/N le 05/09/2011armes

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15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 01:09

Tron

 

Menaces de mort, enquêtes privées… Drôle d'ambiance dans la ville dont l'ex-ministre, poursuivi pour viols, est le maire.

Difficile de parler au téléphone : tous, ou presque, se disent sur écoute. Habitants de Draveil, ex-collaborateurs de Georges Tron, élus de la région, plaignantes… Les interlocuteurs questionnés pour cette enquête décrivent tous, anecdotes à l'appui, une atmosphère qui fait ressembler la commune de l'Essonne à Berlin-Est en pleine guerre froide.

Peu avant minuit samedi soir, en rentrant chez elle, Marie Labbé, ancienne attachée parlementaire de Georges Tron, a trouvé la porte de son appartement fracturée. L'intérieur ravagé, jusqu'aux WC, détruits. Du matériel hi-fi et des bijoux volatilisés.

Un document sur l'affaire volé

Disparu aussi, un document, posé sur un meuble de sa chambre, dans lequel figuraient les noms, dates et circonstances de plusieurs affaires présumées de harcèlement sexuel impliquant le maire de Draveil depuis une quinzaine d'années.

Immédiatement, les mauvais souvenirs ont reflué : la dernière fois que Marie Labbé a été cambriolée, c'était au milieu des années 90. « A l'époque, en plus, ma voiture avait été incendiée », raconte-t-elle. Elle venait alors de démissionner de son poste de collaboratrice de Georges Tron, pour « raisons politiques ».

Une enquête a été ouverte sur le cambriolage de samedi dernier. Selon Le Parisien, qui a révélé l'incident, la police scientifique a effectué des relevés d'empreintes.

Ce n'est pas le seul événement étrange survenu à Draveil depuis les plaintes pour « harcèlement sexuel » déposées contre le maire de Draveil − et ex-secrétaire d'Etat à la Fonction publique − Georges Tron et son adjointe Brigitte Gruel, le 23 mai. Depuis leurs mises en examen un mois plus tard, la procédure se poursuit (lire l'encadré).

Pour Tron, c'est un complot des Le Pen

Dès sa mise en cause par les plaignantes, Georges Tron a expliqué toute l'affaire par un complot du Front national. La sœur de Marine Le Pen, Marie-Caroline, vit à Draveil avec son mari Philippe Olivier, dont le frère jumeau Jacques habite aussi la ville.

L'Express a mis en lumière les liens entre Eva Loubrieu et les frères Olivier, notamment. De son côté, Marine Le Pen a annoncé son intention de poursuivre l'ex-ministre en diffamation.

Le fait est que ces liens ne suffisent pas à avérer, pour l'instant, la thèse de comploteurs ayant inventé de toutes pièces les accusations portées contre le maire de Draveil.

Le 22 juin, Georges Tron et son ex-adjointe Brigitte Gruel (qui nie aussi en bloc) ont été mis en examen pour « viols » et « agressions sexuelles » présumés sur trois femmes : les deux plaignantes Eva Loubrieu et Virginie Faux, ainsi qu'une des ex-assistantes parlementaires de l'élu, qui n'a pas déposé plainte.

L'instruction a été confiée aux juges Devoucoux et Davroux, qui dirigent l'enquête menée par la police judiciaire de Versailles.

Rien ne permet de faire le lien entre cette procédure et ce cambriolage. Pas plus qu'avec les menaces de mort dont plusieurs personnes disent avoir été l'objet, au début de l'été.

L'une des plaignantes, Eva Loubrieu, a reçu des messages menaçants par SMS.

Le domicile de la seconde, Virginie Faux, a reçu plusieurs appels anonymes, parfois en pleine nuit. Au bout du fil, quand elle ou l'un de ses fils (de 9 et 13 ans) décrochaient, le silence. Ou une voix d'homme. « Il nous a dit qu'il continuerait tant qu'on ne “les” laisserait pas tranquilles », relate la plaignante à Rue89. « Un soir, je lui ai dit qu'on était sur écoute, et qu'il serait arrêté par la police. Depuis, les appels ont cessé. »

Un motard frôle la voiture…

Un jour qu'elle conduisait, Virginie Faux a vu sa voiture frôlée par une moto. Une fois, deux fois, la moto est passée puis repassée. La dernière fois, le pilote a tendu le bras vers la conductrice, les doigts joints pour former un pistolet, et a fait mine de tirer.

Le soir de la fête de la musique, Marie Labbé était attablée avec quelques amis en plein air, dans le centre-ville de Draveil. Selon son récit, un groupe d'adjoints au maire et d'élus est passé devant eux, avant de s'éloigner. A une dizaine de mètres, le compagnon de l'une des élus a fixé l'ex-attachée parlementaire de Georges Tron. Tendu son index à la verticale en travers de ses lèvres, pour lui intimer le silence. L'index est ensuite descendu à l'horizontale le long du cou, comme s'il le tranchait.

Pour ces menaces, les trois femmes ont déposé des plaintes. Ces procédures ne sont pas liées avec l'instruction sur les viols et agressions présumés.

Depuis le mois de mai, les policiers de la direction régionale de la police judiciaire (DRPJ) de Versailles ont entendu des dizaines de témoins.

Une enquête privée ordonnée par Georges Tron

Selon nos informations, au moins quatorze d'entre eux ont dit avoir expérimenté le penchant de Georges Tron pour la réflexologie, qui le pousse à masser les pieds de nombreuses femmes avec qui il travaille ou qu'il rencontre. Uniquement des femmes. Ces faits tout à fait licites, s'ils sont exercés par « personne ayant autorité », pourraient être qualifiés d'agressions sexuelles par la justice.

Les enquêteurs ont aussi appris un élément très intéressant. Selon nos informations, une collaboratrice de l'ex-ministre leur a confié avoir mené une enquête privée sur les futures plaignantes, dès le mois de novembre. A la demande de Georges Tron. Le dossier constitué à l'époque serait entre les mains des enquêteurs.

En novembre donc, cette collaboratrice a rencontré Virginie Faux à la sortie de l'école. Selon la plaignante, elle lui aurait conseillé d'oublier Draveil, d'oublier Georges Tron. Faux aurait répondu qu'elle ne se laisserait pas faire, qu'elle était en contact avec une association, un psy…

Le soir-même, selon ce qu'a confié la collaboratrice à la police, Georges Tron lui a demandé d'enquêter discrètement sur Virginie Faux, ainsi que sur Eva Loubrieu et la troisième femme présumée victime d'un viol et/ou d'une agression sexuelle.

Un maire connu pour intervenir sur la police

« Je sais des choses sur les plaignantes »

Interrogé sur l'étrange atmosphère qui règne à Draveil, l'avocat de Georges Tron, Me Olivier Schnerb, a répondu avec ironie : « Un cambriolage en août, incroyable ! Ça ne bouleverse pas mes statistiques. »

Avant d'ajouter, plus sérieusement : « J'ai beaucoup plus de choses à vous apprendre sur les plaignantes qu'elles n'en ont à vous apprendre sur Georges Tron. »

Dans ce dossier constitué six mois avant le dépôt des plaintes, se trouveraient notamment des documents concernant le divorce d'Eva Loubrieu, le beau-frère de Marie-Caroline Le Pen Jacques Olivier, ainsi que l'adresse de Virginie Faux. Cette adresse aurait été communiquée à la collaboratrice par le 1er adjoint de Georges Tron, Richard Privat, un ancien policier.

L'enquête devra confirmer ces faits, ou non. Les deux plaignantes seront entendues par le juge le 14 septembre.

En attendant, cette histoire d'enquête privée évoque furieusement l'interventionnisme de l'équipe de Georges Tron sur la police nationale de Draveil.

Au mois de février, Rue89 avait révélé que le chef de cabinet du ministre, Philippe Moronval, ancien commissaire de Draveil, donnait des ordres aux policiers de la ville. Sa successeur à la tête du commissariat, une jeune femme belle et brillante, avait été limogée quelques mois auparavant. Georges Tron avait nié toute intervention, tout en reconnaissant que « les choses ne se passaient pas […] comme elles auraient dû se passer ».

Rue89 a recueilli le témoignage d'une autre ancienne collaboratrice de Georges Tron, qui n'apparaît pas dans la procédure et préfère rester anonyme, « par crainte de représailles ».

« Tron m'a demandé de constituer un dossier »

Elle confirme en tous points le goût du maire pour les « enquêtes discrètes » et les « dossiers » montés contre ses ennemis :

« Quand je travaillais pour lui, Georges Tron m'a demandé de constituer un dossier pour “démolir” un de ses rivaux politiques, en enquêtant sur tous les aspects de sa vie, y compris privés, y compris en récoltant des rumeurs. J'ai démissionné, parce que je ne voulais pas aller sur certains terrains.

Il n'y a jamais de preuve écrite de ces demandes de Georges Tron, pas de témoins, si ce n'est ses fidèles. Si on ne va pas aussi loin qu'il le veut dans la constitution d'un dossier, il nous le fait sentir par des représailles, sous forme de petites vexations.

Et si vous partez, vous êtes sûr de ne pas retrouver de travail dans la région. »

 

Au mois de mai, cette femme a pris contact avec la PJ de Versailles. On lui a demandé si elle avait été violée, elle a répondu qu'elle n'avait subi que des massages des pieds. « Recontactez-nous plus tard, pour l'instant on ne prend que les viols », lui aurait répondu le policier.

Depuis, elle dit avoir laissé plusieurs messages, mais la police ne l'a pas rappelée.

 

Source : http://www.rue89.com/2011/08/12/affaire-tron-atmosphere-de-mauvais-polar-a-draveil-217580

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Published by Syndicat indépendant de la police municipale - dans Faits divers
15 juillet 2011 5 15 /07 /juillet /2011 23:57

E Coli . Intoxications alimentaires. Personnes décédées ou dans le coma . Troubles neurologiques irréversibles ... Dans la réalité comment se passent les contrôles ? Eh bien pour certains élus de la République le fait de vendre de la viande pourrie n'est pas une escroquerie et la priorité c'est le "petit commerce" ... Nous exagérons ? Pas vraiment . Et les faits graves qui se sont déroulés il y a peu ont peut-être pour origine non des concombres ibériques innocents, mais des élus soucieux du "petit commerce"... Une histoire à vomir dans tous les sens du terme . vomi bag

 

 

 

La Ville-du-Bois

Des denrées avariées chez Ie boucher

POUR DANIEL MOUSSU,boucher charcutier dans le Centre-ville de La Ville-du-Bois, Ie couperet est tombe au début du mois : son commerce, loin d'être aux normes, doit fermer .Cest Ie pfet de I'Essonne qui a pris la décision

par un arrêté, après une inspection des services vétérinaires du département

n a été constate « de graves manquements aux règles d'hygiène et d'entretien général des lieux et installations».

Au total, près d'une tonne de denrées stockées dans des conditions douteuses ont été découvertes par

les autorités. Apres la mobilisation d'une partie de la commune et des autres commerçants, « la boucherie

va rouvrir la semaine prochaine », espère Ie maire Jean-Pierre Meur.

«Moi, cette boucherie,j'y allais moi même,poursuit l'élu. Ce n'est pas un escroc, c'est un boucher qui travaille a l'ancienne, peu au fait des évolutions des normes sanitaires. » Pourtant,Ie rapport des services vétérinaires est sévère. Il mentionne la présence de « 54 kilos de denrées à date limite de consommation de plusieurs années », de « 50 kilos de denrées sans aucune traçabilité » et de « 5 kilos de denrées présentant des traces de moisissures ts avancées dégageant une odeur nauséabonde

». « Aucun client ne s'est jamais plaint », conteste Ie boucher,qui a racheté Ie commerce il y a quelques années pour des raisons  familiales. «n n'y a jamais eu aucune plainte- en mairie », confirme Jean-Pierre Meur.

L'élu met en avant la nécessité pour son centre-ville de garder un tel commerce. « Les gens vont acheter

leur pain, leur journal et leur viande.S'il manque un des trois, on va faire ses courses ailleurs », s'inquiète-il

 

.Pendant ce temps, Ie boucher poursuit ses travaux de mise aux normes .

 

La police est passée avant-hier constater leur avane .Une demande pour lever la suspension auprès des services vétérinaires va être formulée dans les prochain sjours. Une enquête judiciaire est également en ·cours . JEUDI 26 FEVRIER 2009

 

 http://www.bvvb.org/actualite/presse/2009-013%20Parisien%20220209%20LVDB%20Danger%20Boucherie.pdf

 

 

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29 juin 2011 3 29 /06 /juin /2011 14:35

http://police.etc.over-blog.net/article-gang-bang-entre-journalistes-et-policiers-77678959.html

 

Les propos approximatifs de Melle Souid, en mal de médiatisation, sur une présumée affaire de viol dans un commissariat font à nouveau la une des chaînes d’information, depuis cette dénonciation sur RMC, hier, de cette affaire criminelle qui aurait été étouffée (évidemment) par l’administration. Les faits dénoncés sont graves. Peu importe qu’ils soient approximatifs, l’important c’est le buzz….

Melle Souid, nouvelle icône de la Police Républicaine pour certains médias et pour le Parti Socialiste qui n’a de cesse de la soutenir, depuis l’automne dernier est omniprésente dans les médias. Le PS a même déposé un projet de loi sur la déontologie portant son nom. A quel titre ? Là aussi, au vu de la tournure un tantinet paranoïaque de Melle Souid, il serait peut-être temps de se poser la question. On ne légifère pas sur des potins. Ou alors cela mérite une enquête parlementaire.

Cette affaire, depuis l’origine, est symptomatique d’une certaine paresse des médias et du faible niveau de compétence du PS en matière de sécurité publique qui n’a décidemment pas grand-chose à avancer en dehors de cette égérie bien peu consistante.

A-t-elle une quelconque compétence en matière de sécurité publique ? Non. Est-elle un exemple de « déontologie » ? Non plus, il suffirait aux journalistes d’avoir simplement la curiosité de faire le tour de ses déclarations dans la presse pour se rendre compte de l’approximation perpétuelle de ses déclarations.

A-t-elle seulement écrit son livre ? Non plus.

Melle Souid, à part le crédit qu’on pourrait peut-être lui apporter d’avoir éventuellement été témoin d’actes discriminatoires qui restent exceptionnels à la Police de l’Air et des Frontières d’Orly, son ancien service, est totalement bidon. Hystérique lorsqu’on lui apporte la moindre contradiction, elle n’a de plus aucune des qualités de sang froid et d’analyse que nécessite la moindre intervention banale de police, domaine technique qui lui est totalement étranger d’ailleurs.

Depuis des mois, elle tente de se faire passer pour une sorte d’Erin Brockovich à la française, seule contre tous, victime d’un complot généralisé, qu’il soit de l’Etat, de la Halde qui aurait évidemment « bidonné » son dossier pour lui donner tort, des policiers qui ne sont pas d’accord avec elle…

Les médias lui donnent abondamment la parole, sans jamais rien vérifier de ses affirmations. Pourquoi travailler un peu le dossier réel de Melle Souid, alors qu’elle sert, habilement, des arguments pré mâchés ? Les policiers sont donc d’après elle globalement racistes, maintenant on apprend qu’en plus ils sont sans doute généralement sexistes et des pervers sexuels en puissance.

Sa prochaine phase c’est quoi ? Les poncifs sont tellement nombreux sur la Police que la ligne éditoriale des interventions prévisibles de Melle Souid est infinie. Que les policiers sont tous d’extrême droite, alcooliques, analphabètes, incultes et évidemment incompétents ? Sauf elle bien sûr, qui sait tout sur tout, modèle de vertu et de République, nouvelle Marianne d’une presse et de responsables politiques, qui en la soutenant aveuglément sans jamais rien remarquer ni vérifier de ses incohérences, se livrent à une propagande à la fois mensongère et d’une mauvaise foi calculée.

En tête de cette propagande qui est une insulte pour la qualité de la presse en France, l’hebdomadaire le Point, sous la dynamique d’Aziz Zemouri, ami proche de Melle Souid depuis l’origine de ses problèmes administratifs, n’hésitant pas à bidonner de fausses interviews (A la façon « je ne vous connais pas ») de Melle Souid qui ne sont en fait que des communiqués de presse de promotion de son livre qui ne disent pas leur nom.

La meute réclame une meilleure déontologie dans la police, mais où est la leur dans cette affaire ?

Le journalisme serait-il définitivement mort en France ? A quand une enquête un peu sérieuse sur Melle Souid, sur ses propos, sur sa personnalité, sur l’ensemble de la genèse de cette « affaire », sur ses relations exactes avec certains journalistes, bref, sur les tenants et aboutissants de ce fantôme médiatique omniprésent ? Un peu de lumière ne ferait pas de mal à ces polémiques inutiles. En matière de Sécurité Publique, il y a d’autres urgences à installer dans le débat que cette caricature perpétuelle sans queue ni tête qui déshonore le journalisme et diffame pour des raisons uniquement promotionnelles ou égotique la grande majorité des policiers qui font leur travail parfaitement.

A défaut, de grâce, arrêtez de nous bassiner avec Sihem Souid.

Marc Louboutin
(24 juin 2011)

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28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 19:28

Redoine Faïd, un braqueur qui avait échappé en janvier à des interpellations dans l'enquête sur une policière municipale tuée lors d'une fusillade en mai 2010 dans le Val-de-Marne, a été interpellé mardi à Lille, a-t-on appris de source proche du dossier.

Guillotine.jpg

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25 juin 2011 6 25 /06 /juin /2011 21:16

Davenas.jpg

 

http://www.lepoint.fr/societe/l-affaire-raddad-n-est-pas-l-affaire-dreyfus-22-06-2011-1344686_23.php

 

"L'affaire Raddad n'est pas l'affaire Dreyfus"

Le Point.fr - Publié le 22/06/2011 à 13:56 - Modifié le 23/06/2011 à 11:19

EXCLUSIF. Pour le magistrat Laurent Davenas, Omar Raddad reste coupable

Depuis vingt ans, l'affaire passionne les Français. Tracée sur la porte de la chaufferie avec le sang de la victime, la phrase "Omar m'a tuer" est gravée dans tous les esprits. "Omar m'a tuer", c'est d'ailleurs le titre du film qui vient de sortir. Un plaidoyer pour l'innocence du jardinier marocain, condamné à dix-huit ans de prison pour le meurtre à Mougins de sa patronne, Ghislaine Marchal. Même s'il a été partiellement gracié en 1996 par Jacques Chirac, Omar Raddad reste coupable aux yeux de la justice. L'avocat général à la Cour de cassation Laurent Davenas est celui qui, en 2002, a demandé et obtenu qu'on ne rejuge pas le jardinier marocain. Dans une interview exclusive qu'il accorde au Point, le magistrat réaffirme que la cour d'assises ne s'est pas trompée : Omar Raddad est bien le meurtrier. Un pavé dans la mare.

 

Le Point : Le film accuse la justice d'avoir fabriqué un coupable...

Laurent Davenas : Rien de nouveau. C'est la thèse depuis le début des avocats d'Omar Raddad. Pour moi, au contraire, on a fabriqué un innocent. C'est le génie de l'avocat Jacques Vergès. En politisant ce fait divers, il en a fait une affaire exceptionnelle qui a coupé la France en deux. C'est devenu l'affaire du jardinier marocain face à la justice coloniale. Il tenait le point d'accroche avec les médias, qui ont foncé tête baissée. Vergès est allé jusqu'à comparer l'affaire Raddad à l'affaire Dreyfus. Je suis désolé, l'affaire Raddad n'est pas l'affaire Dreyfus !

Pourquoi l'affaire Raddad n'est-elle pas l'affaire Dreyfus ?

Il n'y a pas eu de scandale judiciaire. La cour d'assises de Nice a fonctionné normalement. Le jury était convaincu de la culpabilité d'Omar Raddad et l'a condamné. Avant de rédiger mon avis comme avocat général devant la Cour de révision, qui devait dire s'il fallait rejuger ou pas Omar Raddad, je me suis renseigné sur la manière dont le président de la cour d'assises de Nice a mené les débats. À aucun moment il n'a été relevé le moindre propos ou comportement à connotation raciste. Ensuite, pour tenter de faire rejuger l'affaire, les avocats ont brandi de prétendus éléments nouveaux, selon eux suffisants pour faire douter de la culpabilité d'Omar Raddad. J'ai démontré devant la commission de révision que tout cela n'était pas sérieux.

Quels étaient ces nouveaux éléments pour tenter de disculper Omar Raddad ?

La carte maîtresse de la défense qui resurgit aujourd'hui, c'était la présence d'ADN masculins retrouvés près du corps de la victime sur le chevron de la porte de la cave, celle de la chaufferie et sur les fameuses lettres mélangées au sang de la victime. Deux ADN différents qui ne correspondent pas à celui d'Omar Raddad. Le problème, c'est que l'on ne peut pas dater le dépôt de ces traces. Était-ce avant, pendant ou après le crime ? Impossible à dire. Or, pour ne pas contaminer une scène de crime avec de l'ADN, il faut prendre un luxe de précautions. Il suffit d'un postillon ou d'une microgoutte de sueur pour polluer le site. Durant des mois, la scène de crime, laissée sans protection, a vu défiler des avocats, des jurés, des photographes, des voisins, et même des employés chauffagistes. Qui plus est, ces portes ont été montrées lors du procès. Ces ADN masculins ne prouvent donc rien. À l'époque, les soumettre au Fichier national des empreintes génétiques, qui était balbutiant, n'aurait servi à rien. Aujourd'hui, cela relève avant tout de l'effet de manche. De la mousse médiatique.

Les experts missionnés par la Cour de révision concluent qu'il est impossible d'attribuer à la victime la paternité de la fameuse inscription.

C'est vrai. Mais ils n'excluent pas que Ghislaine Marchal puisse être l'auteur de la phrase écrite avec son sang. En fait, dans ce dossier, les expertises ont fluctué. Lors de l'instruction, les experts avaient attribué les inscriptions à Ghislaine Marchal avec une probabilité des deux tiers. Le dossier a été parasité par un salmigondis d'expertises privées aux affirmations approximatives, contradictoires ou erronées, mais toujours péremptoires. La Cour de révision a jugé que cette bataille d'expertises ne débouchait sur rien de nouveau au regard du sérieux de l'enquête. Celle-ci, très fouillée, montre que c'est bien la victime qui a puisé dans ses dernières forces pour désigner son meurtrier. Et non pas un assassin diabolique qui aurait utilisé la main inerte de Ghislaine Marchal pour faire accuser le jardinier à sa place. Sans compter que la fameuse faute "tuer" à la place de "tuée", on la retrouve dans les mots croisés que faisait la victime. Ce qui prouve qu'Omar a bien tué sa patronne, c'est que la porte du local où on a retrouvé le corps ne peut avoir été bloquée que de l'intérieur, comme l'ont montré les expertises. La victime, qui s'était barricadée dans la chaufferie, a probablement survécu plus d'un quart d'heure aux coups de couteau de son agresseur dont aucun, à lui seul, n'était mortel. On a retrouvé dans l'ourlet du pantalon d'Omar un peu de terre que l'on peut corréler avec celle du sol de la chaufferie, alors que, selon lui, il n'y mettait jamais les pieds.

Est-on sûr que la victime est bien morte le 23 juin 1991, et non pas le lendemain, comme le suggère une expertise produite par la défense ?

Les avocats d'Omar se sont démenés pour dater le meurtre du 24 juin parce que, ce jour-là, Omar dispose d'un alibi. Mais l'expertise qu'ils ont produite devant la Cour de révision n'a absolument pas convaincu. Dater la mort avec précision, c'est le rêve de tous les détectives dans les polars. Mais c'est impossible. Surtout lorsque l'expert mandaté n'est pas médecin légiste mais toxicologue-pharmacologue ; qui plus est, il a osé donner son avis à partir de photos. Plus que les déductions médico-légales, c'est l'enquête de police qui permet le plus souvent de savoir ce qui s'est réellement passé. Ainsi, l'étude des relevés téléphoniques montre que Ghislaine Marchal ne décroche plus le combiné à partir de 11 h 50, le 23 juin, alors qu'elle venait de confirmer sa présence à un déjeuner le jour même et qu'elle avait conversé au téléphone avec une de ses amies de 11 h 29 à 11 h 41. Dans cette affaire, les médias ont souvent été instrumentalisés.

Pourquoi dites-vous cela ?

Les journalistes ont trop souvent pris pour argent comptant les trouvailles d'un cabinet de détectives payé à prix d'or pour refaire l'enquête qui aurait été bâclée par des gendarmes forcément racistes. Pour avoir fait leur miel de ces informations, certains journaux se sont fait taper sur les doigts par la justice. Ils ont été condamnés pour avoir, sans preuve, fait peser des soupçons sur le fils de la victime, qui entretenait des rapports prétendument orageux avec sa mère. Dans l'affaire Raddad, le rôle joué par le cabinet de détectives préfigure une américanisation de la justice française, avec des avocats qui font appel à des sociétés privées pour refaire l'enquête.

Reste le mobile. Pourquoi Omar Raddad aurait-il tué sa patronne ?

Il était aux abois financièrement, il jouait aux machines à sous. Au moment du meurtre, ses comptes étaient dans le rouge, il n'avait pas de quoi payer son loyer. Sa femme lui réclamait cet argent sous peine de le quitter. Je suis intimement convaincu qu'Omar Raddad est venu réclamer une avance chez Ghislaine Marchal - il l'avait fait auparavant chez un autre de ses patrons - et que celle-ci, surprise en bigoudis et chemise de nuit, l'a sèchement éconduit, provoquant chez lui une réaction d'extrême violence. Omar Raddad était violent, comme en témoignent ses dérapages en prison.

 

 

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Published by Syndicat indépendant de la police municipale - dans Faits divers
11 mai 2011 3 11 /05 /mai /2011 17:40

Monsieur le Maire, par la présente nous tenons à vous remercier pour l'hommage que vous avez rendu aux policiers municipaux . La Police Municipale de Nice est un exemple de ce qui devrait-être mis en oeuvre dans les villes de France et vous avez eu raison de souligner que les maires devaient assumer leurs DEVOIRS en matière de sécurité publique . Cependant nous avons une simple question à vous poser : que faisait l'ASVP Aurélie Wozniak dans une patrouille d'ilotage alors que les missions des ASVP ne sont pas des missions de police municipale mais des missions de police du stationnement et que la loi "prohibe le recours à des agents supplétifs pour effectuer des missions de police municipale ? " En l'espèce cet agent qui a fait preuve de courage n'avait pas à se trouver là ni à participer à ces missions . Un ASVP n'a pas à effectuer des missions de police administrative comme de l'ilotage .

B/N le 11/05/2011 ASVP

 

 

 

 

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Christian Estrosi, Député-Maire de Nice, Président de Nice Côte d’Azur, a tenu à recevoir et à rendre hommage aux policiers municipaux : Alavare Tornesi, qui porte encore les traces et les stigmates de la sauvage et lâche agression dont il a été victime, et Patricia Belouad, et, l’agent de surveillance de la voie publique Aurélie Wozniak qui ont fait preuve de courage et de professionnalisme, samedi, en s’interposant face un individu tentant de commettre un braquage.

Les deux policiers municipaux et l’Agent de Surveillance de la Voie Publique appartenant à la brigade d’îlotiers du quartier Ferber ont interpellé en flagrant délit un individu armé qui voulait s’emparer de la recette du bar tabac, «Le Havanitos», boulevard René CASSIN alors qu’ils menaient leur patrouille d’ilotage rue Jean-Vigo.

Lors de cette interpellation, plusieurs individus ont tenté de s’interposer. Le Brigadier chef, Alavare Tornesi a été plaqué au sol et roué de coups par ces personnes. La police nationale, alertée par les caméras de vidéo-protection, est intervenue immédiatement pour neutraliser l’auteur présumé de la tentative de braquage et les agresseurs du policier municipal. 

Christian Estrosi a félicité les membres de la police municipale qui ont fait preuve  « de courage, de professionnalisme et de sang froid de ces 3 policiers chargés au quotidien d’assurer la sécurité de la population »et a regretté qu’au cours de cette interpellation, un policier municipal ait été blessé au visage, lui assurant de son soutien.

Rappelant qu’il a « « toujours défendu le rôle essentiel le rôle de la police municipale en matière de sécurité et notamment de prévention et de lutte contre l’insécurité par une présence forte et visible…», le Député-Maire de Nice a souligné que cette opération rondement menée a démontré à ceux qui pourraient encore en douter de « la parfaite efficacité de la coordination entre police nationale et municipale, l’intérêt de la politique de l’îlotage que nous avons lancé, il y a tout juste un an, et la nécessité de notre système de vidéoprotection».

Les agresseurs, dont l’auteur présumé de la tentative de vol à main armée déjà connu pour différents délits devraient être présentés aujourd’hui devant un juge.http://www.christian-estrosi.com/2011/05/christian-estrosi-felicite-la-police-municipale/

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Published by Syndicat indépendant de la police municipale - dans Faits divers
30 avril 2011 6 30 /04 /avril /2011 14:30

police feuDans de nombreux articles nous avons dénoncé ce qui semble bien être une politique d'achat de la "paix sociale" de la mairie de Corbeil-Essonnes envers les "jeunes" des quartiers "sensibles " comme on dit en novlangue politiquement correct (Le President Sarkozy a un mot plus juste pour les désigner R....lles ) .

 

Entre autre nous en avons vu une démonstration lors des dernières élections municipales ou le député PS Manuel Valls a été agressé et bombardé d'oeufs (ce qui démontre la préméditation) . Il est vrai que dans l'Essonne toit marche à l'envers : la droite caresse dans le sens su poil   les "jeunes des quartiers sensibles" , tandis qu'à Evry le maire socialiste Valls leur promet ...L'ordre républicain ...Ce qui ne leur plaît pas du tout !

 

Nouvelle illustration de cet échec de tentative d'achat de la Paix Sociale dans le Parisien de ce jour ...

 

Puique ces "jeunes" réclament leur "dû" eh bien le SIPM-FPIP/EUROCOP dit très clairement que les fouteurs de merde des cités méritent ce que  le député-maire socialiste de Villeneuve-sur Lot vient de distribuer : une paire de claques .

 

Nous ne pouvons que rappeller à la municipalité de Corbeil Essonnes les mots immortels de Sir Winston :

Winston Churchill

 

 

http://www.leparisien.fr/essonne-91/corbeil-50-jeunes-tentent-un-coup-de-pression-en-mairie-30-04-2011-1428952.php

 

 



« Des promesses nous ont été faites lors des dernières élections municipales. Nous devions avoir du travail, des formations, des voyages pour les plus jeunes. Nous n’avons rien eu », clame Abdel.
C’est aux alentours de 19h30 que le rassemblement s’est formé. « Nous nous sommes donné rendez-vous entre cités. Pour une fois que nous sommes tous unis! » sourit un jeune homme. La sécurité bloque l’accès à la mairie. « Ce n’est pas normal, nous sommes des citoyens comme les autres », s’indigne Abdel. « Nous ne pouvons pas laisser entrer n’importe qui », justifie-t-on en mairie.Le maire file en catimini

« Il n’y a plus rien pour la jeunesse. Nous avons voté pour eux et ils nous traitent comme des chiens », estime Mourad. Les élus du conseil municipal sortent. « De toute façon, la majorité n’était pas assez nombreuse au début pour assurer le quorum et le conseil ne pouvait pas se tenir », raconte l’opposant PC Bruno Piriou.
Le bruit court qu’une délégation, composée d’un membre de chaque quartier, va être reçue. Une simple rumeur. Protégés par des gardes du corps et la police, le maire UMP Jean-Pierre Bechter et le sénateur UMP , ancien maire de la commune et qui loue toujours un bureau en mairie, quittent les lieux en catimini. Le siège plutôt pacifique de l’hôtel de ville se poursuit. Une quarantaine de policiers, renforcés par des équipes de la brigade anticriminalité, dressent une barrière humaine autour du bâtiment. Des chiens d’attaque complètent l’arsenal.
Vers 21 heures, une altercation éclate entre plusieurs jeunes. « C’est la honte. Nous ne sommes pas venus pour ça! » tente de raisonner Mourad. Finalement, les esprits échauffés se calment. Les groupes de jeunes se dispersent dans un calme relatif. « Nous voulons bien les recevoir, mais pas de cette façon. Nous ne cédons pas à la pression », dit-on dans l’entourage de Jean-Pierre Bechter. « Ce ne sont pas des voyous. On leur a promis des choses et la majorité ne peut pas tenir ses promesses. Et puis le maire qui se sauve de sa mairie… A peine réélu, il est complètement à la peine. Tout cela est triste », déplore Bruno Piriou.



 

Le Parisien

Corbeil : 50 jeunes tentent un coup de pression en mairie

Ils voulaient obliger le maire UMP de Corbeil-Essonnes à tenir ses « promesses de campagne ». La police a été appelée en renfort pour les empêcher de pénétrer dans l’hôtel de ville.

Julien Heyligen | Publié le 30.04.2011

 Ils sont venus de tous les quartiers de Corbeil-Essonnes : la Nacelle, Montconseil et Tarterêts. Une cinquantaine de personnes, âgées majoritairement d’une vingtaine d’années, se sont réunies hier soir devant l’hôtel de ville de la commune, où se tenait un conseil municipal. Fâchés de ne pas pouvoir rentrer dans le bâtiment pour se faire entendre, ils ont patienté devant l’édifice, ceinturé d’un impressionnant cordon de policiers.

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Published by Syndicat indépendant de la police municipale - dans Faits divers