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15 janvier 2011 6 15 /01 /janvier /2011 12:40

Le Sénat ne représente pas le peuple Français mais les élus locaux qui en élisent ses représentants .

 

On se souvient , pour ceux qui ontun peu de culture Historique que le Général de Gaulle a quitté le pouvoir après avoir été désavoué lors du référendum de 1969 qui visait à réformer cette assemblée .

 

Le Général avait une fois de plus raison contre tout le monde . En effet qui  gouverne en France ? Les représentants su peuple ou bien des groupes d'intérêts ? Le Sénat étant le représentant des élus locaux on peut facilement imaginer le poids que représente en son sein l'association des maires de France (AMF) , association quia un poids disproportionné pour une simple association loi  1901 et qui représente en réalité un lobby de notables .

 

Après le rapport de l'IGA qui contredit les positions du Président de la République , qui laisse entendre que les Maires ne seraient plus responsables de la sécurité sur la commune sauf volontariat , ce qui va à l'encontre des textes et de l'Histoire , le Sénat se distingue encore en refusant aux Policiers Municipaux la médaille d'honneur de la Police Municipale .

 

Tout un symbole . Pour le Sénat cela revient à NIER l'HONNEUR des Policiers Municipaux . Assimilés à de simples fonctionnaires communaux lambda .

 

 http://www.senat.fr/rap/l10-214/l10-21438.html

 

Projet de loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure

 

Article 32 ter
(art. 20 du code de procédure pénale ; art. 2216-6
du code général des collectivités territoriales)
Qualité d'agent de police judiciaire des directeurs de police municipale

A cet article, qui tend à attribuer la qualité d'APJ aux directeurs de police municipale, a été ajoutée en seconde lecture à l'Assemblée nationale, à l'initiative de Mme Brigitte Barèges, une disposition sans rapport avec son objet initial, prévoyant la possibilité d'attribuer une médaille d'honneur de la police municipale.

Or, les dispositions concernant les médailles attribuées aux agents des communes figurent dans la partie réglementaire du code des communes. Ces médailles peuvent d'ailleurs d'ores et déjà être attribuées aux policiers municipaux.

Votre commission a donc adopté un amendement supprimant cette disposition.

Votre commission a adopté l'article 32 ter ainsi modifié.

Article 32 quinquiesde gaulle 800 600
(art. L 234-9 du code de la route)
Participation des policiers municipaux
aux dépistages d'alcoolémie sous l'autorité d'un OPJ

L'article 32 quinquies, inséré en première lecture à l'Assemblée nationale lors de l'élaboration du texte de la commission à l'initiative du rapporteur, accroît les compétences des policiers municipaux en matière de contrôle d'alcoolémie.

Les agents de police municipale peuvent, en vertu de l'article L. 234-3 et L234-4 du code de la route, soumettre à un contrôle d'alcoolémie l'auteur de certaines infractions qu'ils ont le droit de constater. Si le contrôle s'avère positif, ils doivent rendre compte de la présomption d'état alcoolique qui en résulte à l'OPJ de la police ou de la gendarmerie nationale territorialement compétent.

En revanche, les dispositions de l'article L. 234-9, qui permettent aux OPJ ou, sur leur ordre et sous leur responsabilité, aux agents de police judiciaire, d'effectuer des contrôles préventifs de l'alcoolémie, notamment dans le cadre d'opérations de contrôles systématiques, ne sont pas applicables aux agents de police judiciaires adjoints, dont font partie les agents de police municipale (mais aussi les adjoints de sécurité ou les gardes champêtres).

Le présent article tend ainsi à permettre aux agents de police judiciaires adjoints, dont les policiers municipaux, d'effectuer ces contrôles préventifs.

Afin d'exclure la possibilité de contrôles effectuées sous l'autorité du maire, la commission des lois de l'Assemblée nationale a adopté en seconde lecture un amendement précisant que les APJA (qui peuvent être des agents de police municipale ou des gardes champêtres) agiront sur l'ordre et la responsabilité effective d'un officier de police judiciaire de la gendarmerie ou la police nationale territorialement compétent.

Votre commission a adopté l'article 32 quinquies sans modification.

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Published by Syndicat indépendant de la police municipale - dans Politique
7 janvier 2011 5 07 /01 /janvier /2011 14:41

07.01.2011, 10h56 | Mise à jour : 13h02

Une nouvelle bombe fait trembler le marché du travail. Dans une interview à Acteurs publics, Christian Jacob, le nouveau patron des députés UMP à l'Assemblée, souhaite réfléchir sur «l'embauche à vie des fonctionnaires».

 

 

Des contrats d'objectifs sur 5 ou 10 ans

Pour favoriser la mobilité, Christian Jacob estime qu'il faudrait envisager «des contrats d'objectifs sur 5 ou 10 ans» qui permettrait de passer du privé au public et inversement. Le député reconnaît que son dispositif est «compliqué pour les ministères régaliens, mais c’est peut-être possible, par exemple, dans l’équipement ou la recherche». «On doit pouvoir poser ce débat sans crainte», ajoute-t-il.

Pendant le débat sur les retraites, le gouvernement avait déjà tenté de modifier le statut des fonctionnaires au moment de leur réorientation professionnelle.

Réduire les effectifs

Sur le non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, Christian Jacob avoue certaines difficultés dans l'application de cette règle par les ministères. Mais sans elle, «rien n'aurait été fait en matière de réduction des effectifs. De plus, elle ne s'est pas appliquée partout sans discernement», a-t-il précisé.

De manière générale, le président du groupe UMP à l'Assemblée juge qu'il faut «continuer» dans la voie de la réduction du nombre de corps de fonctionnaires, qu'il avait «accélérée» quand il était ministre de ministre de la Fonction publique entre 2005 et 2007, «parce que cela crée de la mobilité». Tollé en vue... 

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6 janvier 2011 4 06 /01 /janvier /2011 17:18
ALLENDE OU LA TENTATION DU NAZISME

Le portrait que dresse Victor Farias dans son livre Allende, la face cachée, Editions Grancher, 2006 n’a strictement rien à voir avec l’image idyllique véhiculée par la gauche depuis des années.

« Les Hébreux se caractérisent par des formes déterminées de délit : escroquerie, fausseté, calomnie et, surtout, usure. (…) Ces données font soupçonner une influence de la race sur la délinquance ». Ces phrases ne sont pas extraites de « Mein Kampf » ou d’un quelconque discours politique de Hitler mais de la thèse de doctorat de Salvador Allende intitulée « Hygiène mentale et délinquance » soutenue en 1933. C’est un Allende plutôt différent de l’historiographie officielle que nous rend Victor Farias, docteur en philosophie, connu surtout pour son livre sur l’engagement nazi de Heidegger.

Président du Chili entre 1970 et 1973, Allende est resté le mythe du socialisme tué par une conspiration de la droite avec le concours de la CIA qui aurait emmené Pinochet au pouvoir. En réalité, Allende, élu avec un programme social-démocrate, conseillé par des « experts cubains et soviétiques » a eu la mauvaise idée de faire une politique économique marxiste avec des nationalisations et des expropriations qui ont fait fuir les propriétaires et les investisseurs étrangers. Les résultats ne se sont pas fait attendre : crise économique, pénuries, crise politique, démonstrations de masse (les fameuses mères de famille frappant dans les casseroles vides). Le coup d’Etat était donc inévitable (surtout dans cette région du monde) et pour ce qui est du rôle des Américains, l’ouverture des archives soviétiques a bien montré qu’ils n’ont été pour rien ni dans le renversement, ni dans l’assassinat (maquillé en suicide) d’Allende. Voici ce que dit Carlos Rangel dans son célèbre « Du bon sauvage au bon révolutionnaire » (Robert Laffont, 1976) : « Le bouleversement émotif (et idéologique) causé en Amérique latine par la Révolution cubaine fut sans aucun doute l’une des causes fondamentales de l’échec (ou, en tout cas, du dénouement brutal) de l’expérience chilienne de Front populaire. S’il ne s’était pas senti obligé de « se montrer à la hauteur » de Fidel Castro et du Che, et surtout s’il n’avait pas eu sur sa gauche la pression des castristes et des guévaristes, il est probable que Salvador Allende serait encore vivant, qu’il serait président du Chili et qu’il transmettrait la présidence à un successeur régulièrement élu en 1976 ».

Mais revenons au livre de Farias bourré de citations tirées de sa thèse ou de ses discours. Voici ce qu’il préconise en 1939 lorsqu’il était ministre de la Santé : « Le ministre Salvador Allende déclara qu’il étudiait la rédaction d’un projet de loi sur la stérilisation des aliénés, en complément de la lutte contre les maladies vénériennes et le traitement des narcomanes ». A l’époque, seule l’Allemagne nazie avait commencé un programmes similaire… Il confia l’élaboration et l’application du projet à des scientifiques ouvertement racistes comme le Dr Eduard Brücher et le Dr Hans Betzhold, la plus grande autorité sur l’eugénisme au Chili et fervent partisan de l’euthanasie nazie. Une commission ad-hoc est chargée de la formulation du texte définitif d’une loi « eugéniste négative » et des « tribunaux de stérilisation » sont mis en place. Ce projet lancé entre 1939 et 1941 (lorsque Allende fut ministre) est comparable à celui de l’Allemagne nazie commencé en 1933.

Comme un marxiste-léniniste pur sang et comme « progressiste »,  Allende établit des relations entre le délit, la maladie mentale et les races. Ses exemples se référent aux peuples « de couleur » (Hindous, Arabes, Gitans), nomades-vagabonds (Juifs, Bohémiens) ou d’Europe du Sud (Espagnols, Italiens du Sud) mais jamais aux « Nordiques », aux « Germains » ou aux Anglo-saxons. « Les Gitans constituent habituellement des groupements délictueux où règnent la paresse, la colère et la vanité. Les homicides sont très fréquents entre eux ». « La plupart (des tribus arabes) sont aventureuses, imprévoyantes, oisives et portées au vol ». Pour Allende, la mendicité est liée aux troubles mentaux et à l’origine ethnique, la société mériterait d’être « nettoyée » de toutes ces misères. Seule, « une dictature de travailleurs organisés est nécessaire » et capable de le faire.

Bizarrement, toutes ces finesses idéologiques ont été gommées par les admirateurs socialistes de l’ancien président chilien. Et la parution de son livre en France a été ou bien complètement occultée (suite à des luttes intestines, la rédaction de « l’Express » a finalement décidé de ne pas ouvrir le débat) ou bien elle a subi les attaques des gardiens de service (le journal « Libération »). La tentation totalitaire de la gauche est toujours d’actualité.  

En vitrine

Toujours dans la série « la vérité sur les mythes de gauche », signalons la parution du livre The Che Guevara Myth de Alvaro Vargas Llosa. Edité par The Independent Institute, cet ouvrage retrace l’itinéraire (le vrai) de celui qu’on surnommait « la machine à tuer de sang-froid ».

Bogdan Calinescu
Le 3 Juin 2006

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21 décembre 2010 2 21 /12 /décembre /2010 18:48

http://www.amazighworld.org/news/index_show.php?id=1455

 

Halim AKLI, militant laïque et principal initiateur de la première rencontre internationale laïque qui s'est tenue les 10, 11 et 12 février 2007 à Paris, parle de la laïcité, de la "reconciliation nationale" et du statut de la femme dans la société algérienne, dans cette interview accordée à Riposte laïque.

 

Riposte Laïque : Bonjour Halim, tu es un militant algérien se réclamant de la laïcité. Peux-tu rapidement te présenter, et nous préciser comment le mot « laïcité » est compris en Algérie ?

Halim Akli : Je suis un laïque qui milite pour un ordre juste dans mon pays. Cela passera inéluctablement par le départ du pouvoir algérien, un régime sclérosé, gangrené par la corruption, l’injustice et le crime dont les dignitaires devront comparaître, un jour ou l’autre, même à titre posthume, devant une juridiction compétente pour les années de torture, de feu et de sang dont sont victimes les populations d'Algérie. Des crimes politiques sont à ce jour restés impunis. Un corps de sécurité qui tire sur des manifestants à coup de balles explosives, des terroristes ayant à leur actif des massacres collectifs, des viols et qui sont graciés contre toute éthique ou morale en bafouant la légalité internationale et les textes en vigueur mis en place par le même pouvoir… Les victimes du terrorisme islamiste qui se comptent par dizaines de milliers sont ignorées et sommées de baisser le regard en croisant leurs bourreaux dans la cage d’escalier car devenu un voisin dans le même immeuble. Une situation kafkaïenne que seuls les décideurs algériens peuvent inventer avec un sang froid criminel. Il se trouve que le président avec un bilan qui devrait le pousser droit au TPI, fantasmait sur le Prix Nobel de la paix, une paix tout simplement détruite par une politique suicidaire et aveugle dite de « réconciliation nationale » !

Pour revenir à votre question, oui, Je suis un laïque qui croit à l’indissociabilité entre paix civile-démocratie-laïcité et qui milite pour cet idéal. Les pays dits musulmans dont le mien vivent une conjoncture similaire à celle qui a précédé le mouvement des Lumières en Europe et qui se caractérise par la manifestation des prémices de la rupture entre les sphères temporelles et spirituelles. Cela passera, tôt ou tard, par la nécessaire et l’inéluctable réforme de l’islam. D’autres part, être laïque dans mon pays, au delà de l’exigence de lutte implacable contre l’intégrisme, c’est être tout simplement authentique, c’est-à-dire que la valeur de la laïcité, sans avoir eu à la nommer, fait partie intégrante, depuis des temps immémoriaux, de notre histoire et de notre sociologie. Ainsi, nos villages, organisés sous forme de micro républiques fonctionnent depuis des millénaires sur la base des principes de laïcité. Aujourd’hui encore, dans les hameaux les plus isolés, où le terme « laïcité » sous l’effet de manipulation du pouvoir et des islamistes qui ont le pouvoir des médias, lorsqu’il évoque quelque chose, renvoie souvent à son origine occidentale ou alors, à la définition qu’en avait donné Sarkozy dans son fameux discours à Saint-Jean-de-Latran devant le pape Benoît XVI et qui présentait la laïcité comme une forme de méfiance à l’égard des religions, voire un obstacle à l’expression de celles-ci… Pourtant, dans nos villages où l’imam ne fait jamais partie du comité des notables qui légifère souvent en se basant sur le droit coutumier qui va, dans bien des situations, à l’encontre des recommandations de l’islam! la séparation entre l’islam et la gestion de la cité (le politique) est une réalité millénaire palpable au sein de la société.

C’est assez paradoxal comme situation car, contrairement à ce qui s’était produit en France, une royauté théocratique au milieu du récent millénaire, où les pouvoirs de l’Eglise et de la royauté étaient intimement liés notamment à travers le principe selon lequel le peuple devait partager le catholicisme dont le roi tirait sa légitimité divine et qui resta la règle jusqu'en 1789, cette consanguinité politique donc est totalement absente dans la république villageoise. Fidèle à sa nature rentière et populiste; le pouvoir autiste d’Alger s’est emparé de l’islam, dès la fin des années 50, pour en faire l’un des moyens de sa politique de manipulation et de diversion.

Cela a commencé avec la liquidation physique de l’architecte du premier texte fondateur de l’Etat algérien, la plate-forme de la Soummam adopté le 20 août 1956. Celui-ci stipulait clairement ceci : « (…) c’est une (la révolution algérienne) marche en avant dans le sens historique de l’humanité et non un retour vers le féodalisme. C’est enfin la lutte pour la renaissance d’un Etat algérien sous la forme d’une République démocratique et sociale et non la restauration d’une monarchie ou d’une théocratie révolues ».

Riposte Laïque : Après la période sanglante des quinze dernières années, le président algérien, Bouteflika, a entrepris ce qu’il appelle une grande entreprise de réconciliation nationale. Qu’en penses-tu, et, dans les faits, comment cela se traduit-il ?

Halim Akli : Que puis-je penser d’une politique qui accorde l’impunité à des égorgeurs, des violeurs de fillettes, des assassins barbares qui ont décidé de renvoyer l’Algérie dans le Moyen Âge sinon qu’elle est, elle-même, un crime abominable ? Comment qualifier une politique qui évite sciemment de désigner les terroristes islamistes par leur nom en mettant sur le même pied d’égalité la victime et le terroriste islamiste à travers le terme générique de « tragédie nationale » sinon qu’elle est un second assassinat pour les 200 000 victimes de la barbarie islamiste. Comment qualifier une démarche qui muselle la liberté d’expression en interdisant toute critique sous peine d’être mis au cachot en place et lieu de ceux qui, des années durant, ont égorgé et semé la terreur et qui se retrouvent comme par enchantement des enfants gâtés de la république bananière de bouteflika, sinon que la démarche est une entreprise visant à imposer l’amnésie collective.

Dans les faits, cette politique a conduit l’Algérie dans une voie dangereuse qui se caractérise par la recrudescence des actes terroristes notamment par la régénération des réseaux qui étaient à bout de souffle en 1998. Les kamikazes des derniers attentats perpétrés en Algérie sont en partie des terroristes islamistes qui ont été libérés dans le cadre de la politique dite de réconciliation de Bouteflika.

Je tiens ici à éviter tout équivoque en soulignant que la situation de 1998 n’était aucunement le fruit d’une quelconque politique dite éradicatrice du pouvoir de l’époque puisque les tractations de coulisses, dans les prisons et les maquis, entre le pouvoir et les terroristes, tendant à ramener ces derniers à "la raison", n’ont jamais cessé, exception faite à la brève parenthèse courageuse de Boudiaf qui n’avait duré, hélas, que six mois. La défaite militaire des terroristes islamistes en 1998 était le fruit de la jonction entre les efforts de la résistance citoyenne, à travers les forces politiques progressistes, les mouvements de femmes, les groupes d’autodéfense…, contre la bête immonde et la lutte des forces de sécurité de « proximité », dont les éléments sont issus des couches populaires ; précision nécessaire pour ne pas inclure dans mon propos les responsables militaires qui étaient derrières toutes les politiques de compromission, que dis-je, derrière la régression permanente qui a produit et manipuler l’islam politique dont ils tentent aujourd’hui de circonscrire la nuisance aux limites qui ne mettraient pas en péril leur propre maintient aux commandes de la rente pétrolière.

« La charte pour la paix et la réconciliation nationale » est une pure trahison d’Etat contre tous ceux ceux et toutes celles qui se sont lancés sans réserve dans la lutte antiterroriste croyant le faire pour qu’une certaine idée de l’Algérie des lumières puisse triompher enfin sur l’obscurantisme et le sous-développement incarnés par les islamistes et les tenants du pouvoir. Cela a eu pour effet direct une déception nationale profonde mais éparse, ce qui a produit une attitude étourdie au niveau de larges pans de la société. A terme, celle-ci est vidée de son énergie car privée de tous ses repères. Favorisée par la flambée des prix du baril de pétrole et l’entretien de la misère qui frappe de plein fouet les populations, la corruption a été mise à contribution dans une entreprise de mise au pas de la société et des forces syndicales, politiques et autres. L’information est filtrée systématiquement et les médias lourds, déviés de leurs prérogatives de service public, sont transformés en machine de propagande officielle. A cela s’ajoutent beaucoup d’éléments présentés ici en vrac telle que le renforcement du discours religieux, l’introduction de l’enseignement de la religion à tous les niveaux de l’école publique, introduite même, à partir de cette année, comme épreuve au baccalauréat et qui figure parmi les points que dénoncent les lycéens dans les manifestations de rue qui secouent depuis une dizaine de jours les villes d’Algérie. Des milliers de mosquées sont en construction dans des villages et quartiers qui n’en ont jamais émis le besoin quand les seules réalisations notables en dix ans de règne de bouteflika se limite à la dévastation des ressors de la société, 124 assassinats en Kabylie en 2001, un projet d’une gigantesque mosquée qui dévorera au moins 3 milliards de dollars et un énième putsh qui offrira au régime, au courant de l’année en court, une énième constitution sur mesure qu’il sera, du reste, le premier à violer.

Riposte Laïque : Penses-tu qu’aujourd’hui, en Algérie, la situation des femmes s’améliore, ou régresse ? Le port du voile et du niqab progresse-t-il ? La disparition du Code de la Famille, demandée par des associations de femmes, est-elle relayée par des organisations politiques représentatives ?

Halim Akli : Le code de l'infamie est toujours là et ce n’est certainement pas les quelques amendements qui lui sont apportés qui vont faire d’un texte rétrograde et discriminatoire, inspirée de la charia, un texte libérateur qui en fera, à son tour, des femmes algériennes des citoyennes à part entières. Dans la nouvelle forme du code de la famille, il est accordé à la femme algérienne qui représente plus de 50% de la population, le droit de choisir son tuteur ! Vous vous rendez compte ?

La polygamie est toujours permise, en croyant nécessaire de préciser que l’accord de la première épouse est requis sachant que l’autre devoir sacré de l’épouse c’est d’être obéissante à son mari, à défaut de quoi, le divorce est prononcé à la simple demande de l’époux.

La situation de la femme est pire que ce qu’elle fut dans le passé et ce, malgré les apparences trompeuses puisque la femme est aujourd’hui étudiante, médecin, avocate, ministre…etc. Seulement, la femme ministre doit soumission à son époux qui peut être illettré. L’avocate est harcelée continuellement dans la rue pour l'obliger à se voiler. Le voile et le niqab progressent et régressent en fonction des conjonctures sociopolitiques de sorte que la femme algérienne s’est vue voilée et dévoilée plusieurs fois depuis l’indépendance confisquée. Sur un autre plan, la femme qui travaille est souvent victime d’harcèlements sexuels dont seul le silence lui garantie son maintient dans son poste. A l’ombre du chômage endémique et de la misère qui range 90% de la population, la prostitution est partout et le voile est souvent le moyen non pas de voiler les cheveux mais la prostitution. Voilà à quoi est réduite aujourd’hui la condition de la femme en Algérie. Bien entendu, des femmes « debout », des vraies, existent fort heureusement mais il est m’est très pénible de constater chaque jour un peu plus leur isolement les unes des autres, voire l’une de l’autre, une façon de dire combien la démobilisation est profonde comme l’est le désenchantement qui semble hypnotiser partis politiques, tissu associatif, société civile dont l’activité est réduite au minimum.

Suis-je pessimiste ? je ne le crois pas. En brossant un tableau avec le soucis d’être le plus proche de la réalité, ce qui est politiquement incorrecte, je n’ai fait que relever un constat réaliste pour interpeller les consciences, nombreuses, afin de rompre avec leur isolement et tenter une convergence citoyenne républicaine et laïque ; seule alternative salutaire pour le pays.

Riposte Laïque : Comment as-tu réagi aux propos du président de la République , lors de son dernier séjour en Algérie, parlant d’islamophobie, et faisant le parallèle avec l’antisémitisme ?

Halim Akli : Personnellement, je n’ai pas été surpris par la confusion des genres du reste propre à la rhétorique sarkozyenne. Au-delà, c’est la raison économique qui guide le « pragmatisme » de la politique étrangère de l’Elysée et cela ne date pas d’aujourd’hui, puisque l’Algérie n’a toujours été qu’un marché énergétique pour la France et la France , l’ancienne puissance coloniale pour l’Algérie officielle.

Sinon, Il convient de souligner qu’à Alger, c’était la rencontre entre deux hommes dont l’un présente l’Eglise comme la victime de la loi de 1905 et l’autre les sanguinaires islamistes de l’arrêt du processus dit électoral de 1992 qualifié de "première violence" par Bouteflika lui-même !

Sarkozy me rappelle qu’en 1801, Bonaparte revenait sur l’idée de séparation entre l’Eglise et l’Etat lorsqu’il signa le concordat avec Rome.
Il a déjà annoncé la couleur en 2004 dans son ouvrage « La République , les religions, l’espérance » (Editions du Cerf) intervenu à la veille du centenaire de la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat. Il agit pour un islam gallican et professe un catholicisme transalpin partisan de l’extension des pouvoirs du pape. C’est aussi Sarkozy qui convoque l’islam pour pacifier les banlieues et qui était opposé à la loi de mars 2004 interdisant les signes religieux à l’école.

Les propos de Sarkozy à Alger ne m’étonnent guère. Il était en face d’un islamiste en alpaga. Quant à cultiver sciemment la confusion entre l’anti-islamisme et l’islamophobie pour l’assimiler à l’antisémitisme, sans vouloir paraître alarmiste, je ne dirai pas plus que cela : Sarkozy est en train de jouer avec le feu et la paix civile en France risque d’en accuser le coup.

Riposte Laïque : Vois-tu l’émergence possible, en Algérie, d’une force politique qui se réclame des principes laïques et féministes, contre les islamistes, et contre le régime des généraux algériens ?

Halim Akli : Cette force est en gestation, elle sera la fusion des forces existantes qui feront leurs propres mutations pour se hisser au niveau de l’exigence historique. Je suis confiant quant à l'issue de cette perspective républicaine et laïque qui ne manquera pas de produire une maturité à même de réduire les différents conjoncturels souvent superflus. Il y’a une attente forte au niveau des couches sociales ; la nature abominable de l’islam politique est aujourd’hui admise par la majorité des citoyens. Le pouvoir en place, plus que jamais coupé des gouvernés, quoique, ceux-ci étant fragilisés par la précarité sociale et économique entretenue intentionnellement et qui peut constituer pour un temps encore un vivier pour l’islamisme qui se nourrit justement des frustrations et de la misère; cela ne tiendra pas devant le torrent d’espoir que suscitera l’émergence d’un cadre fédérateur qui ne pourra se permettre d’hypothéquer son propre aboutissement en n’ayant pas le courage et la lucidité de mettre en avant son socle laïque et féministe comme vous dites ! C’est cela la véritable réconciliation de l’Etat d’avec la société dont la consécration de la laïcité en constituera un gage de crédibilité et une espérance d’un ordre capable de faire la différence entre le bien et le mal et de consacrer la paix civile.

Pour favoriser l’émergence d’un tel espoir, il y’a lieu d’espérer le réveil des forces laïques en France, en Europe et ailleurs pour une solidarité active et intégrant dans la laïcité qui ne devrait pas être assimilée à une coquille vide car, au-delà d’être un espace de cohabitation et non de promotion des religions, elle se devra de protéger l’école, enjeu principal, selon l’esprit de Jules Ferry et enfin, investira les domaines économique et de la communication qui sont déjà le terrain où se livrent toutes les batailles et où se gagneront toutes les guerres.

INTERVIEW réalisée par Pierre Cassen in www.ripostelaique.com/halim-akli-militant-laique.html
 

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18 décembre 2010 6 18 /12 /décembre /2010 18:49
Publié le 15 décembre 2010 par chouan

 Prise en main  politique du commissariat : L’affaire commence à faire du bruit

Nous avons été les premiers à vous informer de la mutation brutale de la Commissaire de police de Draveil. Nous nous posions naïvement la question  des motifs de cette mesure  aussi inexplicable qu’injustifiée.

Un article du parisien du 15 décembre consacré à cette affaire, rapporte les propos d’un syndicaliste policier qui confirme le limogeage de la commissaire, fonctionnaire remarquablement notée. Même le maire de Vigneux, pourtant ami politique UMP de Georges Tron, s’est étonné auprès du Préfet de cette violente mutation d’une fonctionnaire réputée pour sa grande compétente. Un syndicaliste policier décrit cette situation comme du jamais vu » (article du Parisien) ; une pétition signée par une grande partie des fonctionnaires du commissariat a été envoyée au préfet.

TeleEssonne diffuse un reportage sur cette affaire : lien.

Le maire s’était même autorisé dans son dernier édito du Vivre à Draveil à annoncer une restructuration du commissariat prétendument « attendue par les Draveillois ». Qui peut croire qu’un maire puisse avoir légalement autorité sur une administration pour la restructurer ? N’y a-t-il un encore un scandaleux mélange des genres ? Qui a entendu parler en ville de « demande de restructuration du commissariat » alors que nos policiers sont réputés pour leur efficacité ?

Interrogé sur ce sujet successivement par M. Groiselle (PS) et Mme Sorolla (MODEM) lors du dernier conseil municipal,  le maire s’est livré, sur le ton de la confidence, à quelques aveux publics édifiants pour un maire et inquiétants pour un ministre. 

Des allégations publiques et nominatives scandaleuses contre des fonctionnaires

Confirmant un secret de polichinelle dont nous avions fait part, il a avoué avoir entretenu des relations tendues pour ne pas dire exécrables  avec le commissariat, étant tout disposé à sacrifier l’efficacité de notre police à ses humeurs. A moins qu’il ne supporte pas d’avoir un commissaire de police femme sur Draveil? Nous ne voulons pas croire à une réaction rétrograde de bourgeois du XVème en costume trois pièces!

Avec une argumentation à laquelle il ne semblait pas croire lui même, il s‘est livré durant de longues minutes à un réquisitoire public contre les fonctionnaires de police de Draveil portant contre eux des accusations d’une extrême gravité sans pour autant apporter d’éléments probants pour étayer ses allégations.

Le maire lâche les vraies raisons de sa hargne à l’égard du commissariat

Finalement, dans la logorrhée dans laquelle ce parloteur finit toujours par sombrer, le maire lâcha la vraie raison de sa hargne à l’égard de la hiérarchie policière de Draveil : « le manque d’objectivité »   à l’égard d’un groupe qu’il nomme d’un terme quasi sectaire qui désigne, dans son esprit tortueux et tourmenté, les opposants au projet Joffre.

De multiples tentatives d’instrumentalisation de la police sur Draveil

On se souvient que dès le début de la contestation de son projet de bétonnage de la forêt , il avait tenté d’instrumentaliser la police contre ses opposants : convocations comminatoires des membres du « Collectif des habitants » au commissariat, envoi de policiers devant l’école de Champrosay, mobilisation du commissariat pour retrouver les auteurs de la pose d’un autocollant sur un réverbère, convocation répétées du président de l’Association Draveil Villages pour des motifs futiles …  Puis au fil de l’année, voulant alimenter des persécutions policières incessantes contre ses opposants, le maire comme certains de ses adjoints, se sont faits une spécialité des dénonciations fantaisistes pour lesquels la police n’a pu que conclure à des classements sans suite. On comprend qu’ayant voulu sans succès tenté d’instrumentaliser des policiers légalistes, le maire puisse vouloir mâchonner sa vengeance contre des fonctionnaires trop républicains à son goût.

De la « normalisation » aux lettres de cachet

Et comme Georges Tron est quelqu’un qui ose tout (c’est même à cela qu’on le reconnait sur Draveil), il se croit autorisé à déclarer publiquement que le prochain commissaire serait dans «  la ligne » *(sic)de relations précédentes. Du temps de certaines dictatures, on appelait cela « la normalisation ». 

Le rêve tronesque d’une police politique à ses ordres sur Draveil ?

Inutile de préciser que, si des pratiques antirépublicaines devaient désormais apparaître au commissariat de Draveil sous des pressions politiques municipales, ministérielles ou les deux, l’association se ferait un devoir d’alerter les Draveillois,  les instances administratives hiérarchiques de contrôle et la presse de ces abus de pouvoirs.

Est-il besoin de rappeler à M. Tron dans son Château et aux éventuelles fonctionnaires militants que,  depuis la Révolution, les pouvoirs des seigneurs féodaux ont été abolis et que  les lettres de cachet ont été supprimées.

  • Propos disponibles sur enregistrement

http://www.draveil-villages.fr/?p=2093

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18 décembre 2010 6 18 /12 /décembre /2010 15:53

Un peu comme tout le monde cet apparatchik socialiste , nourri au sein de SOS RACISME et des mouvements lycéens socialistes a une page Facebook

 
À propos de moi

Informations générales

Opinions politiques :

Parti Socialiste et NTM

Opinions religieuses :

Universalisme Internationaliste

 


 

Citations favorites

"Si la jeunesse n'a pas toujours raison, la société qui la méconnait et qui la frappe a toujours tort" - François Mitterrand, Président de la République

Etranges opinions politiques que « parti socialiste » et NTM …Surtout que cet ancien maire adjoint de Noisy le Sec était allié avec des individus d’extrême gauche, dont l’immonde personnage de Lutte Ouvrière qui avait refusé de rendre hommage à Aurélie FOUQUET , notre collègue assassinée  en service . Ces mêmes élus qui voulaient supprimer la Police Municipale de Noisy le Sec …
Alors NTM à la FPIP , nous connaissons …Déjà « Nique Ta Mère » cela échappe à notre éducation … Mais chez les racailles il paraît que c’est normal …
Mais on retrouve chez cet élu une constante avec les « paroles » des beuglement de ce groupe de rap :
Traquer les keufs dans les couloirs du métro,
Tels sont les rêves que fait la nuit Joey Joe,
Donne-moi des balles pour la police municipale.
Donne-moi un flingue...
Un clair appel au meurtre de policiers …Et ce sont donc les opinions de Nasser Ramdane Ferradj sur sa page Facebook .
Vous nous direz …Bof ! Mais attendez ce n’est pas fini . Car cet individu pratique également le terrorisme intellectuel à l’encontre de votre syndicat préféré , le SIPM-FPIP/EUROCOP .
Toujours sur sa page Facebook il commence par utiliser la page tout à fait partiale de Wikipédia qui nous a prouvé à de nombreuses reprises que cette encyclopédie en  ligne était orientée .
« Nasser Ramdane Ferradj Cette organisation qui sévit depuis plusieurs mois sur les murs facebook des élus ou des militants est d'extrême droite. Certains de ses dirigeants ont été très liés aux néo nazis du PNFE, responsables d'attentats contre des foyers d'immigrés notamment. Ils ne sont pas républicains mais royalistes d'essence mauracienne. »

 

Tous ceux qui ont un  minimum de culture politique vont se demander en quoi des « royalistes d’essence maurassienne » (dans son inculture il doit ignorer que cela s’écrit avec 2 S ) seraient liés idéologiquement avec des néo-nazis …Ces deux idéologies n’ont, non seulement rien à voir, mais sont mêmes antagonistes .

Mais notre ami ne s’arrête pas là :
« Nasser Ramdane Ferradj Ils ne sont pas reconnus comme syndicat mais pour brouiller leur nature politique réelle ils distribuent bons points et mauvais points aux élus de Gauche. L'Ump a donné l'investiture à l'un de ses dirigeant lors d'une élection cantonale mais après tout le MPF est bien membre de l'Ump aujourd'hui... »
On nage toujours en plein délire : Il est vrai qu’un cadre de la FPIP a obtenu une investiture , non pour les cantonales, mais pour les législatives . Le MPF quant à lui se place dans l’héritage de la « Resistance » à l’occupation nazie… Et il ne fait pas partie de l’UMP mais du comité de liaison de la majorité présidentielle.
Que d’approximations de ce pauvre élu socialiste !!! Il faudrait savoir si la FPIP est  néonazie, royaliste ou UMP sarkozyste quand même non ???? Car cette démonstration tombe en eau de boudin !
Dire également que le SIPM-FPIP n’est pas reconnu comme syndicat esttout simplement FAUX . Il est bien entendu  tout à fait reconnu comme syndicat avec droit d’ester en justice à ce titre .
Quant à « donner des bons points et de mauvais points » aux élus de gauche nous ne nous en privons effectivement pas . Nous maintenons depuis des années que nous préférons avoir affaire à des gens bien de gauche qu’à des imbéciles de droite…Et inversement .
Nous pensons qu’à gauche un  certain nombre d’élus ne sont pas des idéologues, sont pragmatiques, et ont des actions positives . Cela démontre, à contrario, que nous ne sommes pas bloqués par une idéologie et que nous sommes ouverts au dialogue démocratique avec les élus de toute tendance . Nous avons même relayé la promesse d’un élu communiste de ne pas toucher aux moyens de défense des policiers municipaux s’il était élu maire !
Mais après tout Nasser Ramdane Ferradj a-t-il un minimum de culture politique ou est-il tout simplement formaté ?
Il a également une page perso : http://www.nasserferradj.fr/
En ouverture l’élection du Président Mitterrand , lorsque soit disant nous serions passé « de l’ombre à la lumière » …Mitterrand, titulaire de la plus haute décoration de Vichy , la Francisque n°2802…Mitterrand qui dans sa jeunesse le 1er février 1935 manifestait contre les Métèques ? Mitterrand qui n’a jamais renié son amitié avec Bousquet ?
Si  Nasser Ramdane Ferradj trouve une photo d’un membre de la FPIP avec le Maréchal Pétain lors d’une remise de Francisque qu’il n’hésite pas !
Et ce n’est pas fini . Un de nos articles a été repris par la Ligue de Défense Juive :
http://www.liguededefensejuive.net/spip.php?article1830&var_recherche=sipm#forum50933
 

·         (…).Facebook nous en apprend de belles…Il suffit de surfer un peu pour découvrir des dialogues qui font frémir Ainsi sur la page de Jean-Paul Lefebvre , élu de Noisy le Sec

Nasser Ramdane - Ferradj adjoint au Maire de Noisy-le-Sec (93).Chargé de la coordination des conseils de quartiers et de la citoyenneté (rigolez pas c’est avec vos impôts !) écrit :

« Nasser Ramdane Ferradj

"Mon cher Jean-Paul ! merci de ne pas être tombé dans les filets victimaires dont seuls des militants d’extrême droite investissent le champ. Le souvenir de l’assassinat d’Allende a été pulvérisé d’un souffle par les attentats du 11 septembre...e 2001. Tant d’efforts avaient été accomplis mais cela n’a pas empêché les lepénistes et autres villieristes d’apposer à cette date la marque du choc des civilisations. Faut-il(s) laisser faire ? Ne soyons jamais des idiots utiles à ces confrontations, nous avons, nous les socialistes, tant à faire pour balayer les fossoyeurs de la dignité humaine..."Afficher la suite »

Lien :

http://www.facebook.com/ ?sk=messages# !/profile.php ?id=1042595584&v=wall&ref=ts

(…)

Mais là où les propos de cet élu sont inquiétants c’est qu’il relativise . Pour lui les commémorations des attentats du 11 septembre 2001 sont des « filets victimaires »( SIC !).

Pire il manque manifestement de culture politique. En effet, dans ce qu’il nomme l ’ "extrême droite" (qui n’existe pas politiquement car qu’il y a-t-il de commun entre un royaliste et un national socialiste ? ) et qui sert en fait à diaboliser tous ceux qui sont de droite, anticommunistes et patriotes il y a un certain nombre de personnes qui diffusent l’idée selon laquelle le 11 septembre ne serait pas un attentant islamiste mais un complot américain voire "sioniste" (sionisme étant le terme politiquement correct qui évite de se faire condamner pour antisémitisme . )

Comme souvent, des gens d’extrême gauche tiennent un discours identique sur le 11 septembre et ont en commun avec certains dits « d’extrême droite » d’être des ennemis des Etats-Unis et d’Israël et de soutenir les palestiniens.

On trouve beaucoup de ces gens là à la fête de l’huma.

Décidément, à Noisy le Sec on trouve de drôles d’oiseaux chez les élus …

Voir en ligne : un élu de Noisy relativise le 11 septembre

Ces propos tenus sur Facebook , donc publics, on peut les qualifier de « révisionnistes » du 11 septembre 2001 .
Et c’est donc cet individu, qui aime NTM au point qu’il qualifie ce groupe « d’opinion » , qui donc est d’accord avec Traquer les keufs dans les couloirs du métro,Tels sont les rêves que fait la nuit Joey Joe,Donne-moi des balles pour la police municipale. Donne-moi un flingue...
Qui vient diffamer notre syndicat…Diffamez, diffamez il en restera toujours quelque chose …
Mais il est vrai qu’il est des condamnations morales qui se portent comme des médailles .
Et que nous ne céderons pas au terrorisme intellectuel de Nasser Ramdane – Ferradj…
Bien au contraire ! S’il nous arrive de soutenir des élus de gauche moderne et pragmatique, les élucubrations de cet individu doivent rester pour ce qu’elles sont . Le signe de décadence d’une certaine « gauche » qui est condamnée à perdre les élections .  
B/N le 18/12/10
 
 

La FPIP n'a jamais été un syndicat d'extrême droite. Son attachement à l'idée d'une police forte respectée et efficace "a permis" ce type de raccourci absurde. Indépendante, elle n'a cessé, elle ne cesse, de s’opposer à la grande facilité des pouvoirs publics à favoriser les syndicats partisans pour des motifs très éloignés des intérêts dont ils sont les gardiens.

Pour avoir eu l'honneur de présider à sa destiné pendant 23 ans, je puis affirmer qu'elle est la raison pure de l'intérêt du syndicalisme pour la défense des intérêts matériels et moraux des policiers ; plus largement de l'Institution.

Que WIKIPEDIA note, pas simplement au passage, que l'engagement des cadres de la FPIP ne leur jamais conféré d'avantages - tout au contraire ! - ne serait que vérité et justice.

 

Philippe Bitauld, président d'honneur

 

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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 13:31

Nous connaissons Georges TRON pour sa manière très spéciale de concevoir la Police Municipale avec de faux policiers municipaux habillés comme les vrais .

 

Selon le site Draveil -Village http://www.draveil-villages.fr/?p=1963 un maire adjoint de Draveil , ville dont notre secrétaire d'Etat est le Maire aurait menacé un policier (cet élu est lui même un ancien policier) en ces termes :" « je saurai m’occuper de votre carrière » 

 

Selon le Parisien de ce jour http://www.leparisien.fr/essonne-91/georges-tron-a-t-il-limoge-la-commissaire-15-12-2010-1191657.php la question est : Monsieur TRON aurait-il obtenu le départ du commissaire de Draveil ?

 

DRAVEIL
Georges Tron a-t-il « limogé » la commissaire?
Trois élus MoDem, PS et UMP accusent le maire UMP de Draveil d’avoir obtenu la mutation de la fonctionnaire de police, ce que l’intéressé nie farouchement.
 
 
Céline Carez | 15.12.2010, 07h00

Georges Tron a-t-il usé de sa fonction de secrétaire d’Etat pour faire partir sa commissaire de police? C’est en tout cas ce qu’affirment certains élus de Draveil. Lundi soir, en plein conseil municipal, la conseillère municipale d’opposition MoDem Fabienne Sorola et son homologue PS Daniel Groiselle ont interpellé le maire UMP sur le départ de la patronne des policiers, qualifié d’« aussi précipité qu’inexpliqué ».

Même si officiellement la commissaire, arrivée en poste à Draveil en septembre 2008, a demandé « volontairement » sa mutation.

 

Fabienne Sorola se demande si Georges Tron « aurait exercé des pressions et agi avec les prérogatives que lui donne sa fonction de secrétaire d’Etat » à la Fonction publique. Ce que Georges Tron nie, même s’il reconnaît qu’il y a eu « beaucoup d’incidents » avec cette jeune femme de 29 ans et que « les choses ne se passaient pas (...) comme elles auraient dû se passer ». Pour le député-maire de Draveil, cette mutation est « normale ». Il ajoute que les commissaires précédents « sont aussi restés environ deux ans en poste ».

Pourtant, jamais un départ de commissaire de police n’aura occasionné autant de remous. D’autant que la jeune femme était bien notée par sa hiérarchie — elle est sortie 7e de sa promotion — et que certains collègues ne tarissent pas d’éloges à son sujet : « C’est une flic remarquable, courageuse, qui a le sens du service public et qui manie professionnalisme et humanisme », lâche un ancien formateur. Fabienne Sorola a écrit à , ministre de l’Intérieur.

Serge Poinsot, le maire UMP de Vigneux-sur-Seine, a lui aussi pris sa plume pour défendre la fonctionnaire, qui a autorité sur sa commune. Dans une lettre adressée au préfet, cet élu — par ailleurs en froid avec Georges Tron — dénonce la « brutalité » du départ de cette « fonctionnaire exemplaire et appréciée de tous », mutation qu’il qualifie de « limogeage déguisé ». Jean-Marc Bailleul, secrétaire général du Snop (Syndicat national des officiers de police), lâche que « l’affaire de Draveil est connue de tous » et assure que « Georges Tron est intervenu pour que la commissaire parte ».

Cerise sur le gâteau, tout le commissariat est monté au créneau. Une pétition signée par près de 80 policiers a été envoyée au directeur départemental de la sécurité publique de l’Essonne. Les signataires s’étonnent de cette mutation « dont le bien-fondé [leur] échappe ». « Du jamais-vu », analyse un haut fonctionnaire… « C’est révélateur », estime, lui, Jean-Marc Bailleul, qui de manière plus globale s’insurge contre l’ingérence des élus dans le commissariat de leur ville. « Ce ne sera pas la première fois qu’il y a des interventions d’hommes politiques pour obtenir le départ d’un fonctionnaire de police. »

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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 11:37

 

psLettre ouverte d’Alda Pereira-Lemaitre

 

 

 

 

Chers camarades,

Au lendemain de la sévère défaite que la gauche vient de connaître à Noisy, je tiens aujourd’hui à m’adresser à chacun d’entre vous afin de vous faire part de mon analyse de la situation politique pour la gauche et tenter de tirer de premières leçons pour l’avenir. Je considère avoir un devoir de vérité et un devoir de responsabilité.

Pour essayer de comprendre les causes d’un tel échec, il faut tout d’abord revenir sur les raisons de notre victoire en 2008. A l’époque, je n’imaginais pas pouvoir être désignée comme tête de liste des socialistes, car je savais que les responsables de la fédération départementale, tout comme Claude Bartolone et Gilbert Roger, avaient contacté Elisabeth Guigou pour qu’elle soit elle-même candidate. Finalement, pour des raisons parfaitement compréhensibles, compte tenu de ses expériences précédentes, Elisabeth nous a fait savoir qu’elle ne souhaitait pas conduire la liste, au nom du non-cumul des mandats et compte tenu de la charge de travail que représentaient les cours qu’elle donnait à l’université.

C’est alors qu’Elisabeth décida de soutenir ma candidature au détriment de celle de Jean-Paul Lefebvre. J’ai ensuite été désignée par la section et la fédération départementale même si bien peu croyaient que la victoire eut été possible quelques mois plus tard. Déjà certains dans nos rangs considéraient que je n'étais pas capable de mener une campagne, pas capable de diriger une ville, pas capable de convaincre les électeurs, mais nous étions au moins rassemblés et une belle dynamique s’enclencha, ce qui nous permis, avec le soutien des Verts, du PRG et du MRC d’être en tête au 1

 

er

tour et de l’emporter au second tour.

Si nous pouvions tirer une première leçon de cette victoire inespérée en mars 2008, c’est que lorsque les socialistes sont unis, la gauche peut se rassembler et l’emporter à Noisy comme ailleurs.

Une fois passées les joies de la victoire en mars 2008, j’ai très vite compris que ce mandat ne serait pas un long fleuve tranquille. Ce fut, sans même le début d'une action menée, le procès en incompétence et en illégitimité qui me fut intentée dans nos propres rangs. Rétrospectivement, quelle meilleure arme politique pour affaiblir une nouvelle élue qui ne vient pas du « sérail politico administratif », que d’expliquer partout qu’elle ne serait pas compétente. Aux yeux de ceux qui ont instruit ce procès digne d'un autre âge, une femme avec un parcours atypique ne peut gérer une ville de 40 000 habitants.

Chez nos propres amis, il y eut donc dès mon élection cette offensive mâtinée de misogynie devant décrire mon illégitimité de principe. Chez nos partenaires de gauche, ce fut, dès le début du mandat, la guerre de tranchées. Il faut dire qu’avec seulement 10 élus socialistes, nous étions minoritaires au sein de la majorité municipale face à 13 élus communistes, 6 élus Verts et 1 PRG. Je suis alors devenue capitaine d’un navire, qui n’avait pas la main sur la barre et dont une partie des matelots a décidé de se saborder.

Oui, ces 3 ans de mandat peuvent apparaître comme la triste chronique d’une gauche qui a décidé de s’autodétruire. Mais nous avons aujourd’hui la responsabilité de dire au nom de

quoi, la gauche noiséenne a décidé de couler le navire qu’elle venait de conquérir sur la droite.

L’ « incompétence » tout d’abord. La gauche s’est sabordée parce que, pour elle, je ne serais pas « compétente ». Ceux qui ont tenu ce discours dérisoire devront, à l'aune du cataclysme qu'a engendré de tels jugements de valeur, expliquer aux camarades du Parti d'ici et d'ailleurs, qu’il y a deux catégories de citoyens, ceux qui sont « aptes » à diriger, à comprendre et ceux qui ne sont là que pour voter les orientations de cette nouvelle noblesse socialiste.

La « gouvernance » ensuite. Ce mot si pudique, utilisé à l’envie par nos partenaires de gauche pour expliquer qu’ils n’étaient pas suffisamment associés à la prise de décision. En réalité, ils voulaient tout simplement me mettre « sous tutelle » et faire que je n’exerce pas pleinement mes responsabilités de maire et les délégations que le Conseil municipal m’avait confiées. Ils voulaient tout simplement être maire de leur délégation !

Bien sûr, je ne suis pas exempte de tout reproche et je ne fais pas partie de ceux qui considèrent que cette défaite est de « l’entière responsabilité » de tel ou telle. Avec comme seule expérience d’élue, les 18 mois d'adjointe au maire Jean-Louis Mons, j’ai moi aussi commis des erreurs et connu quelques embûches sur une route qui, il est vrai, en était pavée. Je me suis sans doute mal entourée au début de mon mandat. Sans doute, ai-je voulu agir parfois trop rapidement pour accélérer le rythme du changement dans cette ville. Mais il faut dire que la tâche n’était pas simple.

Il fallait redresser les finances d’une ville sortie exsangue de la gestion « Rivoire ». Il fallait réinstaller une nouvelle administration et gérer une sorte de « cohabitation politique » dans laquelle nous étions minoritaires au sein de la majorité municipale. Dans notre propre groupe, il a fallu aussi gérer « l’individualisme » de certains élus, qui absents lors de Conseils municipaux importants n’avaient pas voulu, par exemple, laisser de procurations à un autre membre du groupe.

Dans ce contexte politique, il ne manquait plus qu’un alibi, pour déclencher les grandes manoeuvres d’une partie de la majorité. Un sujet fit l'affaire, celui de la suppression de la police municipale. Certes, cette question fait l’objet d’un vrai clivage politique, idéologique même, entre d’un côté le parti socialiste et de l’autre le parti communiste et les Verts. Pourtant, s’agissant d’un service qui existait déjà lorsque nous avons gagné la ville, ce débat ne justifiait en aucune façon de saborder la majorité municipale.

J’ai alors tout fait pour éviter d’en arriver à une dissolution du Conseil municipal, sachant les risques que cela pouvait engendrer pour la gauche.

Les organisations départementales du PS et du PC ont également tout entrepris depuis l’été dernier pour éviter d’en arriver à des élections partielles. De nombreuses médiations sont alors intervenues, que ce soit celle de Gérard Cosme, le maire du Pré Saint-Gervais, ou celle de Claude Bartolone, qui a réuni au Conseil général l’ensemble des membres du groupe socialiste afin de tenter de trouver une solution et éviter d’arriver à cette extrémité.

Un compromis avait même été trouvé, toujours par l’intermédiaire de Claude Bartolone, lui-même en contact régulier avec Gilles Garnier au Conseil général. Il s’agissait alors de proposer au PC et à Gilles, compte tenu de la démission des élus Verts, une véritable « co-gestion » de la ville, avec le poste de 1

 

er

adjoint, et le transfert de délégations supplémentaires comme le personnel ou le logement. Je crois pouvoir dire que Gilles Garnier était prêt à accepter cette proposition qui aurait permis à la gauche de rester aux commandes de cette ville. Malheureusement, une fois encore, nous avons été victimes de nos propres turpitudes puisque Gilles Garnier s’est fait ensuite « courtisé » par plusieurs élus du groupe socialiste qui

sont venus à tour de rôle leur expliquer que si successivement Jean-Paul Lefebvre, ou Philippe de Vischer, ou Elisabeth Guigou devenait maire, il deviendrait aussi 1

 

er

adjoint.

Tout cela a de quoi faire tourner la tête et tendre vers l'irrationnel lorsque dans un vaste jeu de dupes, les membres du groupe socialiste vont voir notre principal concurrent pour lui proposer mon éviction sur tapis vert en échange de son soutien. En toute logique, Gilles Garnier a fini par se dire, qu’il était désormais lui aussi en droit de se voir à ma place, place qui lui était somme toute quasiment offerte par mes propres amis.

Après l’alibi de la question de la police municipale, vint l’étincelle. L’étincelle, ce sont quelques sondages, en particulier celui réalisé par le national, qui montrait que la gauche était, quelle que soit les hypothèses de 1

 

er

tour, largement majoritaire au second tour. Le spectre d’un retour de la droite n’a alors fait plus peur à certains, qu’ils soient issus de nos rangs ou de nos partenaires.

Nous le savons tous, la machine à perdre s'emballe lorsque la gauche passe plus de temps à vouloir se compter, se concurrencer, qu’à se rassembler face à une droite qui ne rêvait que de revanche.

Ce fût aussi le début de l’hallali lancé à mon égard que ce soit par une partie des élus socialistes ou de nos partenaires qui pensaient que c’est en m’évinçant pour certains, voire en m’humiliant pour d’autres, que la gauche pourrait se maintenir à Noisy-le-Sec. J’ai d’ailleurs été assez frappée par la contradiction des commentaires et des reproches qui m’ont été faits après le 1

 

er tour. D’un côté, les Verts et le PC, comme une partie d’ailleurs de nos propres amis comme l’explique Philippe Guglielmi dans son courrier, ont tout fait pour éviter que je ne me retrouve sur la liste de 2e tour et de l’autre ces mêmes sont venus me reprocher de ne pas avoir suffisamment fait campagne pour le 2e tour. Comment voulez-vous que les électeurs socialistes de 1er

tour s’y retrouvent…

D’ailleurs, ne nous y trompons pas, à ceux qui ont entonné le chant du changement de maire comme unique solution à tous nos maux, je souhaite rappeler que tous les membres de la majorité furent comptables de nos parts de lumière et d’ombre dans la gestion des affaires publiques. Pour former des unions fortes, il faut que tout le monde tire dans le même sens, c’est ce qui fut si difficile depuis mars 2008.

Cela fait maintenant bien longtemps que je ne me sens plus touchée par les attaques personnelles, les diffamations, les caricatures dont j’ai été l’objet tout au long de ces 3 années mais je ne pensais pas que la politique pouvait générer tant de violence, tant de haine.

Alors qu’au plan national, le gouvernement et le Président de la République abîment notre pays par des politiques régressives, injustes, liberticides, je retiens une leçon de cette défaite. Lorsque les socialistes se divisent, le rassemblement de la gauche devient impossible et la droite l’emporte. Cette leçon vaut pour tous les socialistes, toute la gauche et toutes les élections.

Amitiés socialistes.

Alda PEREIRA LEMAITRE

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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 20:21

Monsieur Gilles GARNIER , PCF, a perdu les élections municipales de Noisy le Sec .

 

Il avait décidé de supprimer la Police Municipale de cette commune .

 

Il était allié avec un parti qu'il doit juger respectable ...Lutte Ouvrière (*).

 

Il était allié avec celui quiavait refusé de rendre hommage à notre collègue Aurélie FOUQUET , policière municipale assassinée en service .

 

Cet homme qui depuis sa défaite méritée aux élections s'en prend pêle mêle aux électeurs et au parti socialiste (rassurez vous il n'a pas les clefs du Goulag) méritait-il d'être maire ?

 

Nous en doutons .

 

D'abord le maire est responsable de la sécurité publique .

 

Là dessus les électeurs lui ont clairement fait comprendre que les programmes "bisounours" c'était bon pour la gauche version dinosaures ...

 

Mais le maire est également chargé de la salubrité publique ...Et là regardez cette vidéo : nous n'affirmons rien mais Monsieur Garnier ne mange t'il pas ses crottes de nez ?

 

L'attitude de cette gauche là a été dégueulasse envers les policiers municipaux .

 

Il semble que monsieur Garnier s'il n'aime pas flics aime en revanche les microbes .

 

Et effectivement nous hésiterions légitimement à lui serrer la main ...

 

 

Parmi les critiques externes ayant accusé Lutte ouvrière, on peut citer :

 

(* source Wikipedia

  • Daniel Cohn-Bendit, Gabriel Cohn-Bendit et Libération dans un article. Ils y affirment : « si quelqu'un se présentait et qu'on soupçonne derrière cette candidature les Témoins de Jéhovah ou l'Eglise de scientologie, toute la presse en parlerait. Par contre, presque rien sur l'Union communiste. Rien sur ses méthodes ultra clandestines, sur son sectarisme dénoncé par Jacques Morand (alias Illy, un des principaux responsables de ce parti avant d'en devenir l'opposant numéro 1), rien sur le gourou Hardy qui parle pendant des heures lors des congrès dans un silence religieux. » Cet article entraîne un procès en diffamation. Gabriel Cohn-Bendit, d'abord relaxé puis condamné en appel le 6 octobre 2005, non pour avoir affirmé que Lutte ouvrière serait une « secte dirigée [...] par un gourou » (s'agissant plutôt d'une « insulte » politique, le droit français, très libéral sur le sujet, ne l'assimile pas à une « diffamation ») mais pour avoir affirmé que l'organisation obtenait un financement illégal d'entreprises [25] ;
  • Gérard Streiff (qui avait affirmé que « cette secte » tenait un « double discours ») et le journal L'Humanité, qui est relaxé lors d'un procès en diffamation[26] ;
  • « contre le sectarisme de l'extrême gauche », article écrit par La Riposte composée de militants se réclamant trotskistes au sein du PCF[27].)

 

 

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11 décembre 2010 6 11 /12 /décembre /2010 12:30

Nous avions posé une simple question à M. PIRIOU candidat de la gauche à Corbeil Essonnes . En effet nous sommes méfiants devant par exemple les élections de Noisy le Sec où la gauche veut supprimer la Police Municipale .

 

Nous avons donc demandé à M. PIRIOU si, dans l'hypothèse où il serait élu maire, les Policiers Municipaux conserveraient leurs moyens de défense et de protection .

 

M. PIRIOU nous a répondu .

 

L'honnèteté intellectuelle et notre sens de la démocratie  nous obligent à vous faire part de ses engagements qu'il nous a transmis sur le réseau Facebook :

 

Bruno Piriou

Si je suis élu maire de Corbeil-Essonnes, avec l'ensemble des colistiers nous prenons l'engagement que la police municipale conservera ses moyens de protection. La politique de sécurité publique sera accompagnée d'une politique de prévention spécialisée aujourd'hui disparue. L'attention portée à chaque jeune pour la réussite de son parcours professionnel sera l'une de nos priorités. La démocratie et la qualité du vivre ensemble seront de nature à améliorer les liens sociaux. Notre ville est aujourd'hui classée 9 ème sur 400 au niveau de l'insécurité. Nous sommes aussi déterminés à travailler avec lacpolice nationale afin qu'elle obtienne les moyens de ses missions. Nous avons l'ambition de prendre question à bras le corps avec les 42 candidats Corbeil-Essonnois. Sincèrement.


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