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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 18:19

http://fr.news.yahoo.com/4/20110315/tts-france-immigration-gueant-ca02f96.html

 

France de demain

 

 

"Les Français veulent que la France reste la France" déclare le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, en défendant le débat sur la laïcité et l'islam qui suscite une opposition croissante, y compris à droite.

 

Dans une interview au Monde, daté du 16 mars, il réaffirme sa volonté de maîtriser les flux migratoires et se défend de courir derrière les thèmes mis en avant par Marine Le Pen.

"Le FN ne nous sert pas de boussole", assure Claude Guéant, pour qui le déplacement lundi de la présidente du Front national sur l'île italienne de Lampedusa où débarquent des clandestins disant fuir les troubles politiques dans le monde arabe participe d'une "instrumentalisation de l'immigration".

 

Le nouveau ministre de l'Intérieur réaffirme le credo du gouvernement consistant à accueillir les immigrés autorisés à venir en France, avec le développement souhaité d'une immigration de travail, et à "ne pas subir une immigration imposée."

 

Mais pour Claude Guéant, les Français "ne veulent pas de communautarisme" et souhaitent que "les nouveaux arrivés adoptent le mode de vie qui est le leur".

"Ils ne sont pas xénophobes. Cela étant, ils veulent que la France reste la France. Ils veulent que leur mode de vie soit respecté, que la laïcité demeure à la base de notre pacte républicain", dit-il.

Interrogé sur les critiques visant le débat sur la laïcité prévu par l'UMP début avril, Claude Guéant estime qu'un débat "est toujours sain" et qu'il est nécessaire de "clarifier certains fondamentaux".

Il assure qu'il n'est pas question de toucher à la loi de 1905 pour faciliter la construction de lieux du culte pour les musulmans, ni d'imposer la langue française dans les mosquées, lors des prêches.

 

"Il est constitutionnellement impossible d'interdire le prône en arabe. On n'interdit pas les messes en portugais, ou l'hébreu dans les synagogues", explique-t-il.

Selon le ministre de l'Intérieur, "peu de gens parlent arabe dans les mosquées" et lorsque certains prédicateurs "tiennent des propos excessifs", la loi prévoit des sanctions.

En revanche, il est nécessaire à ses yeux de clarifier certains problèmes comme le port du voile par des collaborateurs du service public, les parents accompagnateurs de sorties scolaires ou les personnels de crèche.

Il note également que des associations de consommateurs s'inquiètent "de voir servie dans les cantines de la viande hallal sans le savoir". "C'est un problème de liberté, les gens ne sont pas obligés de consommer de la viande hallal", dit-il.

Cette question est dénoncée par Marine Le Pen, qui reproche au gouvernement de laisser s'installer "une islamisation de la France."

 

 

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8 mars 2011 2 08 /03 /mars /2011 15:00

delacroix

 

 

http://www.draveil-villages.fr/?p=2214

 

"Nous n'héritons pas de la terre de nos parents, nous l'empruntons à nos enfants." Antoine de Saint-Exupéry

Une nouvelle petite cabale qui témoigne de la volonté d’intimider les opposants. Dans une débauche de moyens municipaux, Georges Tron, envoie son premier adjoint distiller dans vos boites aux lettres, sa bonne parole répressive. La dernière cabale du jour contre les opposants est sortie. Richard Privat, le Pagnolesque adjoint  de Georges Tron,  s’est rendu signataire d’un courrier accusateur contre Philippe Brun président de l’Association Draveil Villages.

(Il oubli de vous dire qu’il est lui même convoqué prochainement devant le tribunal d’Evry pour répondre d’une diffamation publique qu’il aurait commise dans des conditions similaires).

Une fois de plus, on notera que le maire, toujours aussi courageux, se sera visiblement défilé, laissant à d’autres prête-noms l’indignité de certaines petites pratiques municipales.

La criminalisation des opposants : un grand classique dans tous les régimes totalitaires

Comme dans tous les régimes totalitaires, il s’agit d’un petit procédé qui vise à « criminaliser » les opposants pour les faire passer pour des délinquants.

Notons que le sous-ministre Tron est un habitué de ce genre de méthode. Rappelez-vous : il avait utilisé la même contre les opposants draveillois à la réforme des retraites. Sur canal Plus, il avait ainsi affirmé avec un aplomb incroyable, mais de manière parfaitement mensongère, qu’il y avait des casseurs dans la manifestation devant la mairie. Draveil Villages vous en avait rendu compte : (voir l’article)

L’utilisation du papier à en-tête de la ville permet de crédibiliser les écrits fantaisistes du signataire mais surtout de faire payer l’impression et la distribution de ce courrier par les contribuables Draveillois.

Revenons sur le fond et voyons donc les crimes dont on accuse Philippe Brun :

1) Philippe brun se serait rendu coupable de « troubles manifestement illicites pour la commune de Draveil » : traduisez, dans le cadre du débat sur le PLH/PLU, Philippe Brun  a collé des affiches sur huit panneaux associatifs. La mairie a invoqué alors la période électorale pour obtenir l’interdiction de cet affichage et tenez vous bien a saisi les tribunaux. (Toujours avec l’argent des Draveillois, bien entendu).

Philippe Brun n’a pas eu d’amende, le juge lui demande de participer, en vertu de l’article 700, à une partie des frais d’avocats de la partie adverse. Le juge constate dans ces attendus  que la demande de la mairie est devenu sans objet.

Ce monsieur aux connaissances juridiques approximatives méconnait la première règle du droit français «  où toute personne suspectée ou poursuivie est présumée innocente tant que sa culpabilité n’a pas été établie » et ce par une Cour statuant en dernier ressort. Pour parfaire sa connaissance en droit il est utile de lui rappeler que « les atteintes à la présomption d’innocence sont prévenues, réparées et réprimées dans les conditions prévues par la Loi ».

C’est donc tout naturellement, malheureusement pour les pauvres contribuables que nous sommes, qu’il devra une fois de plus engager l’argent municipal, puisque très certainement le pourvoi en appel sera formé.

On est donc très loin de l’habillage malveillant que Richard Privat utilise pour salir.

Notons que d’autres candidats et d’autres forces politiques ont collé sur les mêmes panneaux sans susciter la moindre réaction de la mairie.

Pourquoi y aurait il un « trouble » lorsqu’il s’agit de Philippe Brun ?

Pourquoi cet acharnement sur Draveil Villages et son président ?

Philippe Brun se réjouit de se voir décerné le brevet du meilleur opposant.

Pourquoi d’autre part, la municipalité tente-t-elle d’empêcher la libre expression des associations pendant la concertation sur la modification de règles d’urbanisme de la ville ?

Serait-elle gênée par un débat démocratique sur les projets d’urbanisme du maire ?

Aurait-elle des choses à cacher ?

 2) Une autre procédure serait en cours « pour atteinte à l’environnement » : sur demande particulière d’un « homme important », le Ministère de l’écologie a dépêché un agent « enquêteur » sur Draveil pour recenser 7 affichettes format A3 de « bonne année 2011» collées par Draveil Villages. (Voir les faits) Le bilan carbone de ce type opération, rend ubuesque ce type d’intervention spéciale.

Pire, pour les libertés publiques, le caractère parfaitement inhabituel de cette intervention du Ministère de l’écologie contre une association de citoyens, loin d’illustrer la prétendue immoralité de Philippe Brun, démontre l’utilisation abusive des moyens de  puissance publique faites par les « dignitaires » en place.

On notera qu’en toute simplicité, le maire a écrit au Préfet pour lui demander avec un sérieux inquiétant à propos des affichettes de « bonne année 2011»  de faire cesser un affichage « portant atteinte au respect et à la considération qui me revient… » (sic). (Lettre au préfet) (Réponse du préfet)

L’histoire ne dit pas s’il a demandé au représentant de l’Etat, le rétablissement des lettres de cachet et la réouverture de la Bastille pour offense au seigneur poudré et implanté dans ces lieux!

 3)    Sur les procédures pour un prétendu outrage et une prétendue diffamation à l’égard de Georges Tron dont Philippe Brun serait l’objet, elle n’existe que dans l’esprit affabulateur de l’auteur de la lettre et de son commanditaire.  Il est des avocats qui n’ayant leur titre que par équivalence, n’ont pas appris en cours de libertés publiques que la critique et l’ironie font partie de la liberté d’expression

 La vérité est beaucoup plus simple. Philippe Brun est un honnête citoyen qui a eu le tort, aux yeux de Georges Tron, d’exercer son droit d’expression.

Le maire n’apprécie visiblement pas qu’une association insensible aux menaces et aux intimidations s’oppose à ses projets insensés pour la ville avec les armes de la démocratie.

Notre association citoyenne composée de bénévoles courageux et désintéressés continuera à dire la vérité, à se scandaliser des pratiques népotiques (embauche de la belle sœur), à dénoncer les gaspillages (note de frais de restaurant). Elle continuera d’informer sur l’imcompétence à gérer (explosion des coûts de réalisation de la piscine de 9 à 17 M€) et de s’opposer  a un système arbitraire (ex : « aide exceptionnelle » de 50000 € à l’entreprise de la maçonnerie du candidat remplaçant de « la majorité municipale »).

Plus les jours passent plus le système Tron apparaît tel qu‘il est vraiment c’est-à-dire simplement insupportable.

Quant à nous, très serein, nous sommes sûr de la victoire du bon sens.

Nous recevons de nombreux témoignages de soutien de Draveillois, scandalisés en voici un : «  nous avons reçu ce jour un courrier de R. Privat adressé – semble-t-il – à l’ensemble de la population Draveilloise, concernant les procédures lancées à l’égard de votre association et de votre Président. Nous sommes profondément scandalisés par la nature de ce courrier et atterrés par la menace énoncée en fin de courrier : « D’autres procédures de même nature seront engagées à l’encontre de ceux, personnes physiques ou morales, qui agiront de façon similaire contre les intérêts de la ville ou de ceux en charge de sa gestion ». La mairie de Draveil instaure explicitement un système qui remet en cause le concept même de démocratie et promet de « punir » ceux qui pourraient s’opposer à la pensée unique que nous propose les élus actuellement au pouvoir. Quelle honte. Nous ne pouvons nous empêcher de faire le parallèle avec les systèmes dictatoriaux qui ont profondément marqué le 20ième siècle. Et nous sommes à Draveil en 2011.« 

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4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 14:38

 Claude Valleix, préfet honoraire, et Pierre Mérand, procureur général e.r. 

 

Depuis une génération, les fondements de notre société subissent une pression religieuse sans précédent. L’islam frappe à toutes les portes de la République et s’efforce de pénétrer notre arsenal juridique pour obtenir un droit de cité de plus en plus large. Nous aurions tort de ne pas prendre garde à ce phénomène, car son développement risque de bouleverser ce qui fait l’essence de la France.

À l’époque gallo-romaine, le christianisme a supplanté les vieilles croyances païennes, mais cette évolution spirituelle s’est faite de l’intérieur, contrairement à ce qui se produit aujourd’hui. La deuxième religion de France est totalement importée. Pour des raisons historiques, d’abord, du fait de la décolonisation ; par maladresse, ensuite, en accordant la nationalité française selon des procédures automatiques aux enfants de parents étrangers nés sur notre sol ; par la mise en place, enfin, de politiques d’immigration qui ont facilité l’accès à notre territoire de populations en majorité musulmanes.

 

L’effet de masse a fait le reste. Des revendications inconnues jusqu’ici se manifestent, les unes derrière les autres, jamais en bloc. Elles ne procèdent probablement pas d’une manoeuvre délibérée, mais leur succession constitue un piège qui fonctionne à merveille, car il nous contraint à réagir au coup par coup. On mesure bien la fragilité de la riposte, qui s’exprime par des mesures d’interdiction, souvent difficilement applicables. Si l’école a su faire respecter la réglementation du port du voile, c’est parce que l’opposition à cette marque ostentatoire de religion a fait l’objet d’un large consensus, notamment au sein du monde enseignant, vigilant gardien de la laïcité. D’autres sujets, comme le port de la burqa ou la construction de lieux de culte, sont sources de débats et il faudra du temps pour que la justice dégage une jurisprudence qui s’imposera à tous les tribunaux, lesquels tranchent aujourd’hui dans des sens divers.

 

Si nous pensons faire front en élevant des barrières juridiques chaque fois que nos fondements culturels et politiques sont menacés, nous échouerons, car elles sauteront toutes les unes après les autres, par difficulté à les faire appliquer. Nous serons victimes de nos propres règles, tout bonnement parce que la pratique de l’islam, si éloignée de nos moeurs enracinées dans la morale judéo-chrétienne, exigera, au nom des libertés fondamentales, le droit à la nourriture halal, le droit à la pratique traditionnelle du culte à l’école et sur les lieux de travail, le droit pour un musulman d’obtenir la garde d’un enfant issu d’un couple mixte, conformément à la loi musulmane, etc.

On commence à faire appel à un islam de France, en se fondant sur l’organisation cultuelle mise en place ces dernières années. Idée cartésienne bien de chez nous, mais sans efficacité et sans avenir. L’influence du Conseil français du culte musulman sera toujours limitée, puisque l’islam, échappant à toute structuration hiérarchisée, est étranger à nos formes d’organisation. Rien ne garantit en outre son invulnérabilité à des idéologies venues de l’extérieur

 

Pendant ce temps, la charia gagne du terrain dans les banlieues, dans certains milieux éducatifs, dans l’entreprise, dans le commerce, avec ces chaînes de distribution et d’alimentation qui s’adaptent à la demande d’une clientèle musulmane, quand elles ne la précèdent pas. On ne sert plus de porc dans les avions, car il est plus simple de procéder ainsi que de proposer deux menus. On tend à banaliser la pratique d’exception, par commodité, sans s’apercevoir qu’elle devient la norme. Qui peut croire que nous pouvons continuer sur cette voie sans dommage pour l’équilibre de notre société ?

 

Il faudra bien dire que ces dérives sociales ne sont pas compatibles avec l’ordre public français, celui qui exprime l’état de nos moeurs, en évolution constante et dont il revient au juge de préciser le contenu. Rôle redoutable, confié aux magistrats, alors que le bloc de l’institution judiciaire montre des fissures qui ne doivent s’élargir à aucun prix.

Alors, que faire ? Commençons par faire preuve de lucidité. Notre politique de la ville est un désastre qui a englouti des milliards d’euros. Des associations ont alimenté avec l’argent du contribuable un esprit communautariste au lieu de favoriser l’intégration, à défaut de l’assimilation. Nous voilà avec des centaines de milliers de Français malgré eux, qui, à ce titre, présentent une force revendicative que nous aurons du mal à contenir, et une immigration clandestine dont le poids est à redouter.

Un coup d’arrêt s’impose pour dire clairement que la charia est incompatible avec nos principes républicains et notre culture héritée de deux mille ans d’histoire. Sans doute faudra-t-il préciser, en ranimant les vertus de la laïcité, les conditions dans lesquelles la religion musulmane peut être pratiquée sur le sol national. Tâche délicate, mais si nous ne le faisons pas, nous devrons vivre dans une autre France, et nombreux seront ceux qui ne l’accepteront pas. Il sera alors trop tard pour le regretter.

Claude Valleix, préfet honoraire, et Pierre Mérand, procureur général e.r.

 Source : Valeurs ActuellesFrance de demain

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18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 20:07

fn-copie-1Georges Tron, l'actuel secrétaire d'Etat à la fonction publique, aurait occupé un appartement de la famille Le Pen de fin 2008 à juillet 2009

 

La famille Le Pen affirme que le secrétaire d'Etat à la Fonction publique a profité de l'un de leurs appartements à Draveil.

Par LEXPRESS.fr avec AFP, publié le 18/02/2011 à 17:45

http://www.lexpress.fr/actualite/politique/georges-tron-heberge-par-la-famille-le-pen_964045.html

 

Entre Georges Tron et les Le Pen, les couteaux sont tirés. Le secrétaire d'Etat à la Fonction publique, qui est aussi maire UMP de Draveil, a déclaré mercredi que la "famille Le Pen" était "derrière l'attaque" portée contre sa belle-soeur à propos d'un emploi aidé dont elle bénéficie dans sa ville. Cette information a été révélée par Rue 89

"J'ai dans ma commune la famille Le Pen, dont Marie-Caroline Le Pen (soeur de Marine Le Pen, ndlr) et la famille Olivier, et je suis en grande hostilité avec eux", a-t-il indiqué à Montréal où il était en visite, promettant d'en dire plus "le moment venu". 

"Tout ça le dérangeait moins quand il était hébergé par la famille Le Pen à Draveil", a souligné vendredi Marine Le Pen à l'AFP. 

Son conseiller politique, Philippe Olivier, qui est aussi l'époux de Marie-Caroline Le Pen, a assuré que Georges Tron avait été logé depuis "fin 2008" dans un appartement de son fils. 

Une domicialisation fiscale

"C'était gratuit parce que l'électricité n'était pas installée, mais il avait besoin d'y entrer pour sa domiciliation fiscale", a-t-il avancé, indiquant que Georges Tron "a commencé à payer un loyer en mai 2009" puis "donné son congé pour juillet". 

"Il a demandé (ce logement) à la famille de Marie-Caroline Le Pen, en toute connaissance de cause parce qu'il sait très bien que les Olivier et les Le Pen, sur Draveil, c'est la même famille (...) Il ne nous jugeait pas infréquentables à l'époque", s'est amusé Philippe Olivier, qui réfute être à l'origine de l'article de Rue 89. 

"Nous avons trouvé cet appartement par le bouche-à-oreille. Quand j'ai découvert à qui il appartenait, j'ai résilié le bail le lendemain. On a dû rentrer en mai 2009 et je l'ai quitté en juin", s'est défendu le secrétaire d'Etat. 

Selon la lettre de résiliation du bail, datée du 26 juin 2009, dont l'AFP a eu copie, le propriétaire a pour patronyme le nom Olivier. 

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18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 15:11

Notre sous ministre de la fonction publique, grand organisateur de la RGPP fait à nouveau parler de lui .

Après la fausse police municipale de Draveil , transformée en "Draveil sécurité",  après l'affaire de la piscine de Ris-Orangis en 1996 , après avoir signé une proposition de loi visant à détruire la Fonction Publique territoriale, après la mutation curieuse de la commissaire de police Nationale de Draveil ...

 

Le secrétaire d'Etat à la Fonction publique, Georges Tron, emploie sa belle-soeur grâce à un contrat aidé réservé aux personnes en grande difficultés, rapporte le site Rue89. L'élu emploie depuis deux ans sa belle-sœur dans sa mairie de Draveil, dans l'Essonne. "La ville de Draveil, dont l'ex-villepiniste est le maire depuis 1995, a confirmé que la belle-sœur par alliance de Georges Tron travaille au secrétariat général de la mairie. Agée de 51 ans, cette mère de trois grands enfants est l'épouse du frère de la femme du ministre", rapporte le site Internet. Cette dernière est payée 800 euros/nets par mois pour 25 heures de travail hebdomadaires.

Ce type de contrat subventionné par l'Etat est systématiquement validé par Pôle emploi et est "destiné à faciliter l'insertion professionnelle des personnes sans emploi rencontrant des difficultés sociales et professionnelles particulières d'accès à l'emploi", rappelle Rue89, avant de préciser que la belle-soeur de Georges Tron habite dans une résidence évaluée à 1,2 million d'euros et que son mari est cadre dans l'industrie automobile. 521965-quimby large

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11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 11:56

Point de Bascule présente une traduction de larges extraits d'une entrevue accordée par Pamela Geller à Jamie Glazov de Frontpage Magazine (FP). L'entrevue a originalement été publiée le 3 février 2011 sous le titre The Muslim Brotherhood's Penetration of the Obama Administration.

FP
Pamela Geller, bienvenue pour une entrevue au magazine Frontpage. J'aimerais qu'on se concentre aujourd'hui sur la pénétration de l'administration Obama par les Frères Musulmans. Que pouvez-vous nous dire au sujet de la pénétration islamiste à la Maison Blanche?


Pamela Geller

Merci Jamie. La première chose que nous devons réaliser c'est que les Frères Musulmans opèrent aux États-Unis sous une variété de noms et grâce à plusieurs organisations. En théorie, il n'y a pas de confrérie des Frères Musulmans aux États-Unis. Mais la Muslim American Society (MAS), l'Islamic Society of North America (ISNA), le Council on American-Islamic Relations (CAIR) et d'autres organisations sont liées aux Frères d'après un document qui a été saisi dans le passé et qui fut amené en preuve par la poursuite en 2007 lors du procès de la Holy Land Foundation (HLF).

 

PdeB: Lors de ce procès, plusieurs leaders de HLF furent accusés et reconnus coupables d'avoir participé au financement d'activités terroristes au Moyen-Orient à partir du territoire américain.

FP
D'accord. Expliquez nous pourquoi il est important de se préoccuper des activités de ces organisations liées aux Frères Musulmans sur le territoire américain.

Pamela Geller
Parce que le même document décrit la mission des Frères Musulmans aux États-Unis comme étant « une sorte de grand jihad visant à éliminer, à détruire de l'intérieur la civilisation occidentale et à saboter sa misérable demeure afin que la religion d'Allah soit victorieuse sur toutes les autres religions ».

FP
Et vous affirmez que des gens qui ont des liens avec ces organisations sont impliqués dans l'administration Obama?

Pamela Geller
Oui, ils le sont de diverses manières. Dès le premier jour de son mandat, le président a cherché à démontrer ses bonnes dispositions à l'égard des Frères Musulmans en choisissant Ingrid Mattson pour faire la prière à la cathédrale de Washington durant les activités d'inauguration qui se déroulèrent le 20 janvier 2009.

À première vue, le choix d'Obama était compréhensible. Ingrid Mattson est une Canadienne qui s'est convertie à l'islam et qui prend soin de projeter une image de modération. Mais l'ISNA (dont elle était la présidente à ce moment-là) avait admis ses liens avec les Frères Musulmans et le Hamas qui se décrit lui-même comme « une des sections des Frères Musulmans en Palestine ».

Mattson a également tenté de monter les juifs et les chrétiens les uns contre les autres. Parlant à la Kennedy School of Government rattachée à Harvard en mars 2007, elle a déclaré que « les chrétiens de droite sont des alliés peu fiables pour les juifs américains parce qu'ils sont véritablement antisémites. Ils n'aiment pas les juifs ».

Mais Obama ne semble pas s'en faire avec cela. Elle a donc prié pour Barack Hussein Obama le 20 janvier 2009. Et les choses se sont empirées à partir de ce moment-là. Valerie Jarrett, une des conseillères le plus importantes d'Obama a demandé à Mattson de joindre le White House Council on Women and Girls (Conseil de la Maison Blanche sur les femmes et les filles) qui est voué à « promouvoir le leadership des femmes dans toutes les communautés et tous les secteurs de la société, incluant la présidence, afin de développer une masse critique de femmes aux origines diverses prêtes à exercer des rôles de leaders ».

Une dirigeante qui porte le hijab et qui maintient des liens avec les Frères Musulmans et d'autres terroristes et suprématistes islamiques. Voilà un beau cas de diversité!

FP
Je me demande pourquoi nous n'avons pas entendu Mattson se porter à la défense des victimes de crimes d'honneur et dénoncer les enseignements islamiques qui servent de justifications à ces meurtres. Ce serait intéressant de savoir ce qu'elle aurait à dire au sujet d'un article que vous avec consacré aux crimes d'honneur.

Donnez-nous d'autres exemples qui attestent de la présence des Frères Musulmans dans l'administration Obama.

Pamela Geller
En juin 2009, Obama a nommé Kareem Shora au Homeland Security Advisory Council (Conseil consultatif de la sécurité intérieure). Shora est un musulman qui a été le directeur exécutif de l'American-Arab Anti-Discrimination Committee (Comité anti-discrimination américano-arabe), un groupe qui s'est généralement opposé à la lutte antiterroriste depuis le 11 septembre, comme l'ont fait toutes les organisations des Frères Musulmans qui opèrent sur le sol américain.

Plus inquiétant encore est la nomination d'Arif Alikhan au poste de secrétaire-adjoint au bureau responsable de l'élaboration des politiques du Department of Homeland Security (DHS - Département de la sécurité intérieure). Alikhan est un musulman associé au Muslim Public Affairs Council (MPAC), une autre organisation des Frères Musulmans qui pratique la déception à grande échelle.

FP
Pourquoi le président a-t-il procédé à ces nominations?

Pamela Geller
Ces nominations visaient à convaincre les musulmans vivant aux États-Unis et ailleurs dans le monde que la lutte antiterroriste ne ciblait pas spécifiquement l'islam ou les musulmans. Shora et Alikhan feraient figures de musulmans modérés au DHS. Ils serviraient d'incarnations du dogme que tous les musulmans à l'exception d'une minorité insignifiante sont des Américains loyaux qui rejettent Oussama ben Laden et les idées qu'il supporte. Lorsqu'il fit ses nominations, Obama ignora le fait qu'en tant que maire adjoint de Los Angeles, Alikhan qualifia le groupe terroriste Hezbollah de « mouvement de libération » et qu'il bloqua tous les efforts accomplis par la police de Los Angeles en vue de s'informer de la composition démographique des mosquées de la région.

FP
Vous voulez dire de surveiller les mosquées de la région de Los Angeles?

Pamela Geller
Non, Jamie. En 2007, le directeur-adjoint de la police de Los Angeles (LAPD), Michael P. Downing, expliqua qu'il cherchait à savoir où étaient les Pakistanais, les Iraniens et les Tchétchènes afin d'entrer en contact avec eux. Mais ces simples efforts en vue d'échanger avec ces communautés furent considérés excessifs par les leaders musulmans de Los Angeles. Ils crièrent au racisme, à la discrimination et à l'islamophobie jusqu'à ce que le LAPD abandonne son projet. Je crois qu'Obama a nommé Alikhan pour qu'il amène avec lui ce sentiment de persécution au Département de la sécurité intérieure.

FP
Pouvez-vous élaborer là-dessus.

Pamela Geller
Nous connaissons bien la détermination d'Obama à défendre et à répandre l'idéologie de groupes tels que Frères Musulmans. Souvenez-vous: au Caire le 4 juin 2009, Obama s'est vanté que « le gouvernement américain est allé en cour pour protéger le droit des femmes et des filles à porter le hijab et pour punir ceux qui nient ce droit. (...) Je rejette le point de vue de ceux en Occident qui croient que la femme qui décide de couvrir ses cheveux mérite moins d'être défendue ». Cinq jours plus tard, comme pour démontrer qu'il était sérieux à propos de ce qu'il avait déclaré au Caire, son Département de la Justice intenta des procédures judiciaires contre le comté d'Essex au New Jersey en plaidant que ce palier de gouvernement avait fait montre de discrimination à l'égard d'une musulmane, Yvette Beshier.

Beshier était un officier correctionnel et on lui avait interdit de porter son khimar, un voile, pendant qu'elle travaillait. Lorsqu'elle refusa de se soumettre au code vestimentaire en vigueur, le Service correctionnel du comté d'Essex l'a d'abord suspendue puis congédiée. Le khimar ne faisant pas partie de l'uniforme; on s'attendait des officiers qu'ils se conforment au code vestimentaire en vigueur. De telles politiques avaient évidemment été mises en place avant que ne s'impose le multiculturalisme politiquement correct. Au lieu que les employés aient à se conformer aux règles des compagnies pour lesquelles ils choisissent de travailler, voilà que ce sont les entreprises qui doivent s'adapter aux particularités religieuses de leurs employés musulmans. Le Département de la Justice de Barack Obama a donc poursuivi au nom de Beshier.

Quand Obama s'est vanté au Caire de se battre aux États-Unis pour les femmes qui portent le hijab, il a promis de punir les infidèles qui ne se soumettaient pas aux diktats et aux caprices de l'islam. La poursuite enclenchée moins d'une semaine après son discours démontra combien il était sérieux à ce sujet.

C'était sans doute la première fois que le Département de la Justice des États-Unis intenta une poursuite pour faire appliquer une disposition de la charia, la loi islamique.

En devoir, à l'instar de ses collègues officiers, Yvette Beshier aurait dû porter des vêtements qui ne témoignaient pas de ses affiliations religieuses. À l'extérieur du travail, elle aurait pu s'habiller comme elle le désire. En dernière analyse, la poursuite du Département de la Justice ne portait pas véritablement sur le code vestimentaire en vigueur dans les prisons du comté d'Essex. Elle visait à faire déclarer la primauté des pratiques islamiques aux États-Unis et à établir le précédent selon lequel les lois et les coutumes américaines doivent être écartées lorsqu'elles entrent en conflit avec la loi islamique.

Voilà exactement ce que les Frères Musulmans désiraient entendre.

FP
C'est très révélateur. Je me demande quand Obama déclarera sa volonté le défendre le droit des musulmanes de ne pas porter le voile et qu'il se prononcera contre la violence et les attaques à l'acide dont sont victimes celles qui décident de ne pas le porter. Aqsa Parvez a été tuée par son père, notamment parce qu'elle refusait de porter le voile. Pourquoi Obama ne s'est pas porté à sa défense? Merci Pamela, soit dit en passant, d'être venue à la défense d'Aqsa.

Parlons des soulèvements en Égypte. Qu'est-ce que vous pensez de la façon avec laquelle Obama a réagi à la situation?

Pamela Geller
Obama a endossé une participation des Frères Musulmans dans le prochain gouvernement égyptien peu après que le leader de l'organisation ait appelé à la guerre contre le minuscule État juif. C'était très révélateur. Quelle meilleure façon d'unir l'oumma (l'ensemble des musulmans) que le recours éprouvé à l'antisémitisme islamique? Pour tous ceux qui agissent en valets des islamistes, cette déclaration de guerre était comme une claque en pleine face.

C'est également intéressant de noter que les Frères Musulmans blâment Israël pour le régime Moubarak. Ils ne blâment pas les 300 milliards de dollars que les États-Unis ont injectés en Égypte. Aussi distantes qu'aient pu être les deux parties à l'accord de Camp David l'une par rapport à l'autre, cet accord était une bonne chose. Maintenant, on entend que le Hamas, l'éventuel partenaire d'Obama dans des discussions de paix, est résolu à mettre fin à cet accord. Mais ils déclarent vouloir la paix avec les juifs. Vous y comprenez quelque chose?... Moi, non plus.

Obama a secrètement supporté cette révolution durant les trois dernières années. Pourquoi? Il a ignoré le peuple iranien quand il marcha contre le régime des mullahs en Iran. Il a donné un appui tacite aux massacres qui se déroulèrent lorsque des millions de personnes descendirent dans les rues.

Quiconque, à l'instar d'Obama, considère une prise de contrôle de l'Égypte par les Frères Musulmans comme une bonne chose rêve secrètement de l'annihilation d'Israël. Les grands médias ne nous donnent pas toute l'histoire. Ils font parader à leur antenne des représentants des Frères Musulmans comme Ahmed Rehab de CAIR aux États-Unis et ils les décrivent comme des « activistes en faveur de la démocratie ». Et ça, c'est au réseau FOX. Voilà à quel point nous en sommes rendus.obama-muslim1

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11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 11:50

obama-muslim1Frontpage Interview’s guest today is Pamela Geller, founder, editor and publisher of the popular and award-winning weblog AtlasShrugs.com. She has won acclaim for her interviews with internationally renowned figures, including John Bolton, Geert Wilders, Bat Ye’or, Natan Sharansky, and many others, and has broken numerous important stories — notably the questionable sources of some of the financing of the Obama campaign. Her op-eds have been published in The Washington Times, The American Thinker, Israel National News, Frontpage Magazine, World Net Daily, and New Media Journal, among other publications. She is the co-author (with Robert Spencer) of The Post-American Presidency: The Obama Administration’s War on America.

FP: Pamela Geller, welcome to Frontpage Interview.

Well, perhaps for those who are familiar with your work and with your book, it is not a big surprise for them that Obama has endorsed a role for the Muslim Brotherhood in a new, post-Mubarak government for Egypt.

I would like to narrow in with you today about the Muslim Brotherhood’s penetration of the Obama administration. What can you tell us about this Islamist penetration of the White House?

Geller: Thanks Jamie.

The first thing we need to realize is that the Muslim Brotherhood operates in the United States under a variety of names and organizational umbrellas. Technically, there is no “Muslim Brotherhood” in the United States. But the Muslim American Society (MAS), the Islamic Society of North America (ISNA), the Council on American-Islamic Relations (CAIR) and others are – according to a document captured in a raid and released by law enforcement in 2007 during the Holy Land Foundation Hamas funding trial) – Brotherhood-linked organizations.

FP: Right, and crystallize for us why we need to be concerned about Brotherhood-linked organizations in the U.S.

Geller: Because, Jamie, that same captured document explains that the Muslim Brotherhood’s mission in the U.S. is “a kind of grand Jihad in eliminating and destroying the Western civilization from within and ‘sabotaging’ its miserable house by their hands and the hands of the believers so that it is eliminated and God’s religion is made victorious over all other religions.”

FP: And people with ties to these organizations are involved with the Obama Administration, right?

Geller: Yes they are, Jamie, in various ways. On the first day of his presidency, the President showed an eagerness to be friendly toward the Brotherhood: he chose Ingrid Mattson, president of ISNA to offer a prayer at the National Cathedral during inaugural festivities on January 20, 2009.

Superficially, Obama’s choice was understandable: Ingrid Mattson was a Canadian convert to Islam who carefully cultivated the image of a moderate spokesperson. But ISNA has even admitted ties to the Muslim Brotherhood and Hamas, which calls itself “one of the wings of Muslim Brotherhood in Palestine.”

 

 

Mattson has also tried to set Jews and Christians against one another. Speaking at Harvard’s Kennedy School of Government in March 2007, Mattson said: “Right-wing Christians are very risky allies for American Jews, because they [the Christians] are really anti-Semitic. They do not like Jews.”

But Obama didn’t seem to care about any of that. And so she prayed for Barack Hussein Obama on January 20, 2009. And it gets worse: after that, Valerie Jarrett, Obama’s Senior Advisor for Public Engagement and International Affairs and a longtime, close Obama aide, asked Mattson to join the White House Council on Women and Girls, which is dedicated to “advancing women’s leadership in all communities and sectors – up to the U.S. presidency – by filling the leadership pipeline with a richly diverse, critical mass of women.”

A hijab-wearing leader of a group with ties to the Muslim Brotherhood and other terrorists and Islamic supremacists – that’s diverse, all right!

FP: Yes diverse all right. I wonder why we haven’t heard Mattson coming to the defense of victims of honor killings and denouncing the Islamic theological teachings that serve as a buffer for those killings. It would be interesting to know what she would have to say about your article, Honor Killing: Islam’s Gruesome Gallery, where you humanize this tragedy by showing us the faces of dead victims and surviving victims of Islamic misogynist violence.

But I guess we shouldn’t hold our breath waiting for Mattson to comment. I encourage all of our readers to look at that Gallery to not only get an idea of the viciousness of Islamic gender apartheid, but also of what kind of people Obama is has around him — since they are the ones who are complicit in and sanction this violence.

Ok, let us move on. Tell us more about the Muslim Brotherhood presence in the Obama Administration.

Geller: In June 2009, Obama appointed a Muslim, Kareem Shora, to the Homeland Security Advisory Council. Shora had been executive director of the American-Arab Anti-Discrimination Committee, a group that had generally opposed anti-terror efforts since 9/11 – as have all the Muslim Brotherhood-linked groups in the U.S. But more worrisome was Obama’s appointment of another Muslim, Arif Alikhan, to be Assistant Secretary for Policy Development at the Department of Homeland Security. Alikhan is affiliated with the Muslim Public Affairs Council (MPAC), which is another highly deceptive Brotherhood-linked group.

FP: Why did the President make these appointments?

Geller: These appointments were obvious attempts to show the Muslims of the United States and the world that anti-terror efforts were not anti-Islam or anti-Muslim. Shora and Alikhan would stand as moderate Muslims within the DHS, living illustrations of the iron dogma that all Muslims aside from a tiny minority were loyal Americans who abhorred Osama bin Laden and everything he stood for. But when he made the appointment, Obama didn’t notice, or didn’t care, that as deputy mayor of Los Angeles, Alikhan (who has referred to the jihad terrorist group Hizballah as a “liberation movement”) had blocked an effort by the Los Angeles Police Department to gather information about the ethnic makeup of area mosques.

FP: You mean to conduct surveillance in Los Angeles-area mosques?

Geller: No, Jamie. This was not an effort to close down Los Angeles mosques, or to conduct surveillance of them. There was no wiretapping or interrogation involved. No one would be jailed or even inconvenienced. Los Angeles Deputy Chief Michael P. Downing explained in 2007: “We want to know where the Pakistanis, Iranians and Chechens are so we can reach out to those communities.” But even outreach was too much for the hypersensitive Muslim leaders of Los Angeles: they cried racism, discrimination, and “Islamophobia” until the LAPD dropped the plan. And Arif Alikhan spearheaded their drive against this initiative.

Did Obama want him to bring to the Department of Homeland Security a similar sensitivity to the quickly wounded feelings of Muslims? I expect so.

FP: Talk a bit about that.

Geller: We are all well aware of Obama’s oft-stated commitment to defending and spreading the ideology of groups like the Muslim Brotherhood. Remember: in Cairo on June 4, 2009, Obama boasted that “the U.S. government has gone to court to protect the right of women and girls to wear the hijab, and to punish those who would deny it….I reject the view of some in the West that a woman who chooses to cover her hair is somehow less equal.” Five days later, as if to show that Obama was serious about what he said in Cairo, his post-American Justice Department filed a lawsuit against Essex County, New Jersey, charging that the county had discriminated against a Muslim woman, Yvette Beshier.

Beshier was a corrections officer, and had been forbidden to wear her khimar, or headscarf, while working. When she refused to comply, the Essex County Department of Corrections (DOC) first suspended and then fired her – the khimar was not part of the uniform, and corrections officers were expected to conform to uniform policy. But such policies, of course, were drawn up before the days of politically correct multiculturalism. Instead of simply expecting employees to conform to company rules, now the company had to adapt to the religious particularities of its Muslim employees: Barack Obama’s Justice Department sued on Beshier’s behalf.

When Obama in Cairo boasted about fighting for hijab-wearing women in the United States, he promised to “punish” infidels for not submitting to the dictates and whims of Islam. The lawsuit that followed less than a week later showed that he was in earnest.

It was almost certainly the first time that the United States Justice Department had filed a lawsuit in order to enforce an element of Sharia, Islamic law.

On duty, Yvette Beshier, like all her fellow corrections officers, should have worn religiously neutral garb. Off duty, she could have dressed any way she wanted. But ultimately the Justice Department’s suit wasn’t really about the dress code at the Essex County Department of Corrections at all. It was about asserting Islamic practices in the U.S., and establishing and reinforcing the precedent that when Islamic law and American law and custom conflicted, it was American law that had to give way.

And that’s just how the Muslim Brotherhood would want it.

FP: Interesting. I wonder when Obama will make an announcement that will defend Muslim women’s right not to veil and not to fear physical violence or acid attacks on their faces when making that decision? Aqsa Parvez was killed by her father, in part, for not veiling. I wonder why Obama didn’t come to Aqsa’s defense? Thank you, Pamela, by the way, for coming to Aqsa’s defense.

So let’s talk about the upheaval in Egypt. What do you think of how Obama is handling the situation?

Geller: Obama approved of a role in the next Egyptian government for the Muslim Brotherhood just as a Brotherhood leader was calling for war several days ago with the tiny Jewish state. It was telling. What better way to unify the ummah than with tried-and-true, religiously mandated Islamic anti-semitism? For all of those quisling clowns desperately trying to scrub the Muslim Brotherhood, this declaration of war was a good hard slap in the face.

Further, it’s interesting how the Muslim Brotherhood is blaming Israel for Mubarak’s regime. They’re not blaming the $300 billion the US has pumped into Egypt. The Camp David Peace Accord (no matter how cold a peace it established) was a good thing. Now we hear that Obama’s would-be peace partners, the Muslim Brotherhood group Hamas, are going to destroy the accord. But they want peace with the Jews; get it? Me neither.

Obama has been secretly supporting this revolution for three years. Why? He ignored the people of Iran marching against the annihilationist mullahcracy of Iran. He gave his tacit support to mass slaughter where millions took to the streets.

Anyone who, like Obama, sees a Muslim Brotherhood takeover of Egypt as a good thing secretly dreams of the annihilation of Israel. Big media is not giving you the story. Instead they have the Muslim Brotherhood’s U.S. group on, CAIR, calling in from Egypt (and mis-identifying Ahmed Rehab of CAIR as a “democracy activist”). And that was FOX. It’s that bad.

I don’t believe Obama “lost Egypt”; I believe he kicked it to the curb.

FP: Pamela Geller, thank you for joining Frontpage Interview.

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 15:47

Nicolas Sarkozy , Président de la République

 

 

Protéger la sécurité des Français, c'est défendre notre modèle de société. Les forces de l'ordre sont à l'avant-garde de ce combat, toutes les forces de l'ordre : la police nationale, la gendarmerie, la police municipale sont les trois piliers qui protègent les fondements de notre République.

La sécurité des biens et des personnes est bien sûr l'affaire de l'Etat, mais elle incombe aussi aux maires, qui sont détenteurs du pouvoir de police dans leur commune. La police municipale constitue, au plus près du terrain, le premier rempart de notre sécurité et de nos libertés.

 

Il est temps d'ouvrir une réflexion approfondie sur la place, le rôle et le statut de la police municipale.

 

A quel degré de barbarie, à quel degré de lâcheté, à quel degré de sauvagerie faut-il en être arrivé pour déclencher un tel déluge de violence ?

 

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Marine Le Pen

Présidente du Front National

Votre situation particulière, celle de tous les policiers municipaux, est encore plus difficile. En effet, vous êtes de plus en plus souvent amenés à suppléer la police nationale et la gendarmerie, dans

des tâches de maintien de l’ordre pour lesquelles vous n’avez pas les véritables moyens d’agir. La loi elle-même rapproche désormais vos missions de celle de la police d’Etat. Consciente du décalage entre les objectifs qui vous sont fixés et les moyens dérisoires dont vous disposez, je partage vos exigences en matière de renforcement de vos capacités d’intervention et de défense.

La question du port d’armes est à mes yeux cruciale : je ne peux admettre que votre police soit de ce point de vue largement souséquipée et que le port d’arme soit dépendant de démarches administratives très contraignantes. Je soutiens également votre demande d’une meilleure formation et d’une organisation plus

efficace de vos services. Ces revendications sont plus que

légitimes.

C’est à une véritable révolution que j’appelle en matière de lutte contre toutes les formes de délinquance et de criminalité. Les coupables doivent désormais être sévèrement et réellement punis.

Les forces de l’ordre doivent en particulier bénéficier de la présomption de légitime défense

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5 février 2011 6 05 /02 /février /2011 14:06

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http://www.draveil-villages.fr/?page_id=5

 

Publié le 2 février 2011 par chouan

Philippe Brun a reçu le 28 janvier une convocation au tribunal pour une audience le vendredi 4 février à 9h30.

Cette action en référé à l’initiative du maire de Draveil, payé par le contribuable Draveillois,  vise à faire cesser un prétendu « préjudice pour la commune ».

Il serait reproché à Philippe Brun d’avoir utilisé les panneaux associatifs de libre expression pour faire valoir par voie d’affiches la campagne de l’Association contre le PLU/PLH sur le thème: « Ni béton-Ni bouchon-Nos quartiers- Notre Forêt » et « Philippe Brun avec vous. »

Deux questions se posent :

-          Serait-il interdit en « phase de concertation » sur le PLU/PLH de sensibiliser les Draveillois sur les conséquences néfastes d’un tel projet pour l’avenir de la ville ?  

-          Philippe Brun a-t-il porté atteinte « aux intérêts de la commune » ? (Ne serait ce pas plutôt la crainte d’un débat libre qui inspire une telle attaque)

Dans cette affaire Georges Tron tente de jouer les petits procureurs

A l’appui de sa demande liberticide, le maire sort de sa manche une interdiction d’affichage de documents « relatifs à l’élection »

Comme tous les Draveillois le savent depuis plus d’un an et demi, Draveil Villages sensibilise les riverains par voie d’affichage, en dehors de tout contexte électoral.

L’affichage reproché à Philippe Brun s’inscrit dans le débat municipal sur le PLU/PLH et n’est à l’évidence pas de nature électorale. En effet il ne comprend ni appel au vote, ni mention de l’élection. Il ne présente pas de candidat ni de remplaçante dans une élection pourtant à double candidature. Par ailleurs, les affiches incriminées ne comportent pas les caractéristiques techniques ou juridiques d’affiches électorales. Il est d’ailleurs à noter que ces affiches continueront à être utilisées après l’élection cantonale ce qui confirme leur nature extra-électorale.

On le voit, l’argumentation de G. Tron n’est rien de moins qu’un artifice pour tenter d’interdire tout débat local sur le PLU/PLH et accessoirement faire passer les opposants pour des délinquants.

Le combat de l’Association est aussi celui de la liberté d’expression sur la ville contre une  dictature de proximité.

Décidément, en s’érigeant une nouvelle fois en censeur municipal,  Georges Tron ne craint pas le mélange des genres. Lui qui rêve de tout contrôler sur la ville y compris la liberté d’expression de ses administrés, ne parvient finalement dans cette misérable affaire qu’à se disqualifier une fois de plus.

Philippe Brun qui, comme opposant, a eu à subir depuis des mois d’innombrables manœuvres d’intimidations notamment policières se présentera au tribunal pour se défendre mais aussi pour vous défendre.

Il fera valoir, devant la Justice, le droit à la liberté  d’expression des associations de la ville et des Draveillois.

Pour une démocratie locale apaisée dans le respect de chacun, rejoignez Draveil Villages.

NB : Le jugement sera rendu très certainement à l’issu de l’audience en référé vendredi vers 12h. Pour tout savoir connectez-vous dès ce weekend sur votre site.http://www.draveil-villages.fr/?page_id=5

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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 18:02

delacroix 

Madame, Monsieur,

 

Dans le cadre de ma campagne électorale pour les prochaines cantonales, j’ai eu l’occasion d’échanger avec les syndicats de policiers municipaux, afin que nous trouvions ensemble des pistes de réflexion en matière de sécurité locale. Une proposition, à l’initiative du SIPM-FPIP/EUROCOP, a particulièrement retenu mon attention. Elle préconise la création d’une police territoriale, à l’instar de ce qui existe déjà chez nos voisins allemands, britanniques et belges.

 

Cette idée faisait partie de la réflexion personnelle sur la sécurité du canton, que j’avais commencé à élaborer avec mon équipe de campagne. En voici la teneur :

 

Une police territoriale pourrait être organisée au sein d’un pôle de compétences, réunissant policiers municipaux, ASVP et policiers nationaux, géré paritairement par le conseil général et les communes, en étroite collaboration avec les membres des CLSPD, sous l’autorité du préfet et le contrôle du Parquet et du directeur départemental de la sécurité publique. Cette mutualisation des hommes et des moyens permettrait plus d’efficacité dans les interventions et les missions. La structure ainsi organisée se verrait également confier une mission supplémentaire en matière d’environnement, de sécurité sanitaire et de propreté des espaces publics (brigade verte).

 

Je me réjouis que les solutions que je préconise rejoignent au quotidien les préoccupations des acteurs de la société civile. Je continuerai donc à associer à ma réflexion de candidat TOUS ceux et celles qui reconnaissent les bienfaits de la démocratie participative.

 

« Une démocratie, c'est d'abord ça : une façon de vivre où les gens osent se communiquer les choses importantes, toutes les choses importantes, où ils se sentent le droit de parler comme des adultes, et non comme des enfants dissimulés - Jules Romains »

 

Jean-Louis NAVARRO

 

Délégué départemental et membre du conseil national du Parti Chrétien-Démocrate

Membre de l’Amicale du MRP

Candidat de l’Union des Républicains (PCD-URP-PR) au siège de conseiller général de Mâcon-centre

 

 

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Le SIPM-FPIP/EUROCOP tient à apporter les précisions suivantes : un syndicat professionnel de Police Municipale, dès la parution de cette nouvelle , n'a eu comme première préoccupation que de contacter le PCD (parti chrétien démocrate) en menaçant de faire un cmmuniqué de presse . En effet le but de ce syndicat est, par des manoeuvres déloyales , de discréditer le SIPM-FPIP/EUROCOP auprès des politiques, des policiers municipaux, des décideurs divers. Il pratique pour cela des moyens de manipulation dont nous avons eu un exemple aujourd'hui .

 

Mais n'est pas le KGB ou la CIA qui veut .

 

B/N le 18/01/2011  

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