syndicat indépendant de la police municipale SIPM
L'emploi abusif d'ASVP en lieu et place de Policiers Municipaux a été maintes fois dénoncé par le SIPM-FPIP/EUROCOP . En 2008 , déjà,de FAUX policiers municipaux ont été impliqués dans le viol d'une jeune fille à la Réunion . A Angers deux ASVP n'ont semble pas porté secours à une dame prise d'un malaise . Qui est décédée . Quand cela va t'il s'arrêter ? Faisons respecter la LOI ! Ces milices doivent disparaître et les FAUX policiers municipaux avec elles !
Pour rappel :
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SYNDICAT INDEPENDANT DE LA POLICE MUNICIPALE
Siège administratif : 139, rue des Poissonniers – 75018 PARIS
Tél. 01.44.92.78.50 Fax : 01.44.92.78.59 Email :
fpip@fpip-police.com
Le SIPM-FPIP est fortement engagé dans un combat qui consiste à
dénoncer les faux policiers municipaux mais vrais ASVP/ Assistants
temporaires et autres services municipaux de sécurité qui pullulent dansnotre pays et ceci malgré les lois, décrets et circulaires mollement appliqués sur le terrain .
A la Réunion ces dérives viennent de trouver leur aboutissement logique et bien entendu les auteurs de ces crimes sont assimilés par certaines personnes à des « policiers municipaux. »
Saint-Pierre, la Réunion. Viol à la médiathèque
Il est 0 h 30 dans la nuit de vendredi à samedi sur le boulevard Hubert-Delisle de Saint-Pierre. À l’heure où les fêtards se
déchaînent sur les pistes de danse des bars branchés des environs, un véritable drame se joue. À quelques mètres de là.
En larmes, une jeune fille de 15 ans, le coeur au bord des lèvres, compose le 18 sur son téléphone portable. Un sapeurpompier
de Saint-Pierre décroche au centre de secours. Il entame un difficile dialogue avec la victime, pendant que ses
collègues se rendent aussitôt sur les lieux. À leur arrivée, la jeune fille se mure dans le silence. Elle est prostrée, le regard
dans le vague et les yeux rougis par les larmes, traumatisée par le calvaire qu’elle vient d’endurer. Tout commence
vendredi peu après 23 heures. À cette heure tardive, deux amies de 15 et 17 ans discutent à proximité de la
médiathèque, dans le petit renfoncement de la rue des Bons-Enfants. La tranquillité des adolescentes est troublée par
l’arrivée de deux agents de la brigade municipale de sécurité (BMS). Jean-Jacques Inom, âgé de 40 ans, patrouille ce
soir-là avec Jean-René Ramsamy, 42 ans.
ILS PROPOSENT DU BOURBOGNAC
Les deux pères de famille font leur ronde aux abords de tous les établissements communaux de la ville. C’est donc tout à
fait logiquement qu’ils inspectent les abords de la médiathèque. Ils tombent sur les deux jeunes filles et engagent la
conversation. Les mineures,
voyant les uniformes des agents de sécurité, parlent avec eux en toute confiance
. Les deux
hommes ont l’âge d’être leur père, les jeunes filles ne se posent donc pas davantage de questions. Alors qu’ils sont en
service, Jean-Jacques Inom et Jean-René Ramsamy sortent une bouteille de bourbognac, le cognac péi. Ils proposent un
verre aux deux jeunes filles. Ces dernières acceptent volontiers. La jeune fille de 15 ans boit plusieurs verres de cet
alcool fort. Pas du tout habituée à consommer ce genre de boisson, l’adolescente a la tête qui tourne rapidement. Sa
copine de 17 ans a un peu plus l’habitude, mais l’effet ne tarde pas à monter. Rapidement, la plus jeune commence à se
sentir mal. Elle demande aux deux hommes si elle peut se rendre dans les toilettes de la médiathèque. Justement, les
agents de la BMS ont en leur possession toutes les clés des établissements qu’ils surveillent. Ils acceptent de rendre ce
service à la jeune fille et ouvrent les grilles de la médiathèque. Jean-Jacques Inom guide la jeune fille. Elle marche en
titubant jusqu’aux toilettes. Arrivée aux cabinets, elle est prise de vomissements. Lorsqu’elle se relève, elle se trouve
toujours en état d’ivresse. L’agent communal en profite pour abuser d’elle. Il déshabille la jeune fille à demi consciente.
EMPREINTE GÉNÉTIQUE
Elle ne trouve pas la force de résister tant elle se sent mal. Jean-Jacques Inom en profite et la caresse en déboutonnant
son pantalon. Il se jette ensuite sur elle et la viole. Pire, il la déflore. Pendant ce temps, son collègue Jean-René
Ramsamy trouve un autre moyen d’abuser lui aussi de l’autre jeune fille. Il profite de la misère manifeste de son
interlocutrice et lui propose de l’argent. En contrepartie, il exige un rapport sexuel. Pour plusieurs dizaines d’euros, la
jeune fille accepte. Jean-René Ramsamy et la mineure de 17 ans partagent un rapport sexuel dans la cour de la
médiathèque. Les quadragénaires et les mineures ressortent ensuite de l’établissement. Les grilles sont refermées à clé.
Les agents de sécurité repartent et poursuivent leur surveillance des écoles et autres établissements municipaux. Les
deux jeunes filles gagnent le front de mer. Peu à peu, la plus jeune reprend ses esprits et réalise l’horreur de ce qui vient
de se produire. Elle donne l’alerte et est transportée au GHSR. Des prélèvements ont été effectués sur la jeune fille, afin
de retrouver une empreinte génétique. Samedi, les deux agents de la BMS ont été placés en garde à vue. Pendant 48
heures, les policiers de Saint-Pierre ont procédé à leur audition. Aujourd’hui, les deux hommes seront déférés devant le
parquet de Saint-Pierre. Jean-René Ramsamy sera poursuivi pour recours au service de la prostitution d’une mineure.
Jean-Jacques Inom devrait être mis en examen pour viol. Sa victime se trouve toujours dans une chambre d’hôpital. La
malheureuse essaie de recoller les morceaux d’une innocence volée et perdue à jamais.
Romuald Lenormand
Le maire Michel Fontaine indigné
Contacté hier par téléphone, Michel Fontaine, le maire de Saint-Pierre, est indigné par les actes commis par les deux
agents municipaux. Il est d’ores et déjà question de sanctions à l’égard des deux employés communaux. “J’ai appris que
deux agents sont placés en garde à vue au commissariat de Saint-Pierre. Je suis indigné par cette affaire si les faits sont
avérés. Les deux agents de la brigade municipale de sécurité sont dès maintenant suspendus de leurs fonctions, jusqu’à
ce que toute la lumière soit faite. L’ensemble de la municipalité et moi-même apportons tout notre soutien aux victimes
et à leur famille dans ce moment difficile.”
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La brigade municipale de sécurité
La brigade municipale de sécurité a été créée le 1er janvier 2002, à l’arrivée de Michel Fontaine à la tête de la
municipalité de Saint-Pierre. Elle emploie un total de 55 agents grâce à des contrats aidés. Parmi eux, 15 sont des agents
titulaires. La structure est chargée du gardiennage et de la vidéosurveillance des établissements municipaux. Les deux
suspects ont été engagés à la création de la brigade.
CLICANOO.COM
| Publié le 21 janvier 2008
LE SIPM-FPIP EXIGE QUE LES LOIS SOIENT
RESPECTEES ET QUE LES MAIRES CESSENT DE
RECRUTER DES AGENTS POUR SOIT EXERCER
ILLEGALEMENT LES MISSIONS DES POLICIERS
MUNICIPAUX (PARFOIS EN PORTANT TOUT AUSSI
ILLEGALEMENT LEUR UNIFORME ) SOIT CREER DES
SERVICES DE SECURITE PARRALLELES EN DEHORS DU
CADRE LEGAL.
LE SIPM-FPIP DEMANDE SIMPLEMENT A L’ETAT DE
FAIRE RESPECTER SES PROPRES LOIS DANS LES
ADMINISTRATIONS DECENTRALISEES .
ENFIN IL REAFFIRME AVEC FORCE QUE CES CRIMES
N’ONT PAS ETE COMMIS PAR DES POLICIERS.