syndicat indépendant de la police municipale SIPM
Belgique :
En 1961, certaines dispositions de la Loi unique, consacrées à l'organisation territoriale des communes, permirent une simplification des fusions. La compétence de supprimer des communes fut confiée pour une période de dix ans au pouvoir exécutif. Des communes pouvaient se grouper sur base de considérations financières, mais aussi d'éléments géographiques, linguistiques, économiques, sociaux ou culturels.[réf. souhaitée]
C'est ainsi que le nombre de communes était de 2 663 en 1961, de 2 586 en 1965 et de 2 359 en 1971.
Lucien Harmegnies, ministre de l’Intérieur sous le gouvernement de Gaston Eyskens (1968–1972), décide de procéder au remembrement du territoire. En 1971, le champ d'application de la Loi unique est élargi afin de la rendre applicable dans le cas des grandes agglomérations, initialement exclues de ces dispositions. C'est un autre ministre de l'Intérieur, Joseph Michel, du gouvernement de Leo Tindemans, qui mène le projet à son terme[1],[2].
Par l’arrêté royal du 17 septembre 1975[3], ratifié par la loi du 30 décembre 1975[4], le nombre de communes est réduit de 2 359 à 596. La fusion est effective au 1er janvier 1977.
Après la fusion anversoise de 1983[5], il ne reste plus que 589 communes : 308 en Région flamande, 262 en Région wallonne et 19 en Région bruxelloise.
(Source Wikipédia)
Italie :
Rome prévoit la fusion des communes de moins de 1 000 habitants et la suppression de 37 provinces de moins de 300 000 habitants dont le chef-lieu disparaîtra au profit de la région à l'échelon supérieur. Du coup, moins d'élus locaux seront nécessaires. Le gouvernement table sur la suppression de 50 000 postes d'édiles
Les coupes budgétaires porteront donc davantage sur la politique et l'organisation de l'Etat. Après avoir résisté pendant plusieurs mois, Silvio Berlusconi s'est résigné à diminuer le nombre d'échelons administratifs. Une trentaine de provinces (l'équivalent des départements français) de moins de 300.000 habitants seront supprimées de même que près de 2000 communes de moins de 1000 habitants. Au total, le gouvernement a prévu de réduire de 54000 unités le nombre de postes d'élus ou de conseillers. Pour satisfaire l'opinion publique qui depuis des années réclame la fin des privilèges de la « caste politique », toute une série de petites normes ont aussi été entérinées parmi lesquelles l'obligation pour les parlementaires de voler en classe économique.
France :
Il y a en France environ 500 000 conseillers municipaux (maires inclus), certains étant de grands électeurs élisant les sénateurs.
Au 1er mars 2008, la France comptait 36 783 communes réparties de la manière suivante :
Ce nombre est nettement plus élevé que dans la plupart des pays européens : l’Allemagne compte environ 13 000 communes, l’Espagne et l’Italie environ 8 000 ; la Belgique possède 589 communes, le Royaume-Uni ne possède pas de division territoriale similaire. À elle seule, la France représentait la moitié de la totalité des communes européennes[9] jusqu'à l'adhésion de dix nouveaux membres au 1er janvier 2004. (souce wikipédia)
B/N SIPM-FPIP/EUROCOP le 30/10/2011